EN TOUTE TRANSPARENCE, LA VOIX DU PEUPLE QUEBECOIS  S’EXPRIME

 

Description: iLovePeres:Desktop:2012-05-02:2012-05-02 Article EN TOUTE TRANSPARENCE la voix du peuple quebecois s exprime Michel Bertrand 1.jpg

 

MICHEL BERTRAND

 

 

 

 

 

Isidore Grao

Le, 2 mai 2012

www.lavoixdecartier.com

 

Interview de Michel Bertrand

17 avril 2012

 

 

Liminaire : Bonjour M. Bertrand. Nous sommes fin avril 2012. Bientôt un an jour pour jour, que le panorama politique Québécois a subi un tsunami. C’est d’abord, fin avril 2011, que Mme pauline Marois obtient 93 % de votes favorables à son caucus, ce résultat extraordinaire ne l’empêchera pas un mois plus tard d’être sévèrement critiquée par certains de ses députés. Certains d’entre eux n’hésiteront pas à se mettre en congé du PQ. Puis c’est le 2 mai 2011 et les élections fédérales qui voient la défaite cinglante du Bloc Québécois ramené de 49 à 4 députés. C’est aussi l’avènement du parti NPD qui s’installe de plus en plus dans la vie Québécoise en remportant plus de 40 mandats de députés et que ses membres élisent à leur tête un Québécois Mulcair.

 

IG : Quel constat faites-vous de tout ce remue ménage ?

                                                                        

MB : Je pense que c’est une bonne chose pour le Québec, dans le sens qu’on n’a jamais  été aussi éloigné des valeurs canadiennes. Les deux solitudes n’ont jamais autant présentes que maintenant !

 

IG : Pourtant beaucoup de Québécois craignaient l’arrivée du NPD. Alors qu’aujourd’hui,  il semble que cette arrivée ne soulève plus autant de rejet. Y aurait-il une meilleure intégration qu’attendue de ce parti au Québec ; d’autant que le Chef de ce parti soit d’origine Québécoise, ceci expliquant cela ?

 

MB : Oui, mais il ne faut oublier une chose, c’est que le NPD a été élu à cause du ras le bol des Québécois qui voulaient un changement sur le plan politique. Et comme ils ne voulaient pas voter ni conservateur ni libéral et comme les gens étaient agacés du comportement du Bloc, ils ont préféré tout simplement voter NPD, sans trop de conviction. Finalement, les résultats connus, leur surprise fut grande.

 

IG : Alors ne faut-il pas supposer qu’à l’instar de l’ADQ, le parti de Mario Dumont, le NPD ne survivra au Québec qu’une mandature  pour  disparaître ensuite, bien vite. Mais il semblerait que ce ne soit pas le cas ! Qu’en pensez-vous ?

 

MB : Non moi j’ai plutôt l’impression que le Bloc Québécois est en train de refaire ses forces et de se préparer pour les prochaines élections. Oui c’est possible qu’on va se reconnaître un peu plus en Mulcair de par son origine. Mais il ne faut oublier que le NPD est  tout d’abord un parti fédéraliste. Qu’ensuite il ne pourra aller contre les autres partis fédéralistes pour défendre les intérêts du Québec, c’est impossible. L’expérience, par le passé, nous a montré jusqu’à maintenant que ce n’était parce qu’un parti à Ottawa  était pro Québec que le Québec serait le grand bénéficiaire de cette situation. Cela ne s’est jamais vérifié. Il suffit de se rappeler les exemples de Trudeau, Chrétien et « compagnie ». Rien n’a changé !

 

IG : Que pensez-vous du contexte politique Québécois actuel, à la veille de nouvelles élections ? Si les élections se déroulaient demain, que se passerait-il ?

 

MB : Voici ce que je crois. Le contexte politique est devenu très divisé à cause de la multiplicité présentement des partis politiques. Il y a donc trop de partis souverainistes en lice. Ma crainte justement c’est que Charest à cause de ce fait ne repasse encore une fois.

 

IG : Les sondages donnent de nouveau le PQ revenu en force pour remporter des élections mais seulement pour pouvoir former un gouvernement minoritaire et non majoritaire.

 

MB : Selon moi peu importe le parti qui prendra le pouvoir. Dans tous les cas pour moi, s’il gagne, les élections  il s’agira d’un parti majoritaire de fait. On parlait beaucoup à un moment de la CAQ, mais aujourd’hui je n’y crois plus. Le hic c’est qu’il devra composer avec les autres partis.

 

IG : Ces nouvelles créations de partis font dire que le Québec est en train de perdre son bipartisme politique d’entant. Ainsi les USA ont les républicains et les démocrates, l’Angleterre, les travaillistes et les conservateurs, au Québec, nous avions le PQ et le PLQ, l’ADQ n’a fait illusion que le temps d’une mandature. Aujourd’hui on voit beaucoup de nouveaux partis : la CAQ surtout avec François Legault, l’UNION de JP Aussan, tous gravitent autour du PQ. Ce qui  risque d’affaiblir  d’autant les résultats définitifs de ce dernier parti. Il ne s’agit pas d’un jugement de valeur, mais d’un simple constat, à savoir celui de conclure à la difficulté d’obtenir une gouvernance efficiente. Qu’en pensez-vous ?

                     

MB : Je préfèrerais que l’on revienne à deux ou trois partis maximum sauf que je voudrais également que la classe politique finisse par comprendre que les gens en ont assez de se faire avoir. Le fait que maintenant il existe plusieurs partis tendrait à prouver que les citoyens ne croient plus en la politique. Les gens ne se sentent plus d’appartenance avec un parti quelconque parce qu’ils sont fatigués d’espérer un leader sérieux qui mettra ses culottes et qui saura prendre des décisions efficaces. Ce n’est pas ce qui s’est passé depuis plusieurs années maintenant. Regarde comment le Québec s’est appauvri depuis quarante ans. Dans ces années il y avait de l’abondance, c’était le Québec de l’abondance, le Québec « roulait ». Alors que maintenant on dirait que plus le temps passe, plus le Québec s’appauvrit, plus le Québec est en démolition. Je crois et je répète que l’abondance des partis est consécutive à la perte de confiance envers les politiciens et que ces politiciens constatent que les électeurs ne sont plus fidèles à un parti. Donc la facilité consiste à créer des nouveaux partis mais je ne crois pas que ce soit la bonne solution.

 

IG : Mais il ne faut oublier aussi que ce fait est significatif d’une bonne démocratie.

 

MB : C’est peut être de la démocratie mais quelque part ca soulève des questions au sujet de l’opportunisme des partis politiques car ainsi il resterait 2 ou 3 partis fondamentaux et la dispersion d’autres voix des autres partis serviraient à compléter les résultats des fondamentaux. Mais, quel que soit le nombre de partis, je ne suis pas du coup certain que l’écoute des électeurs serait meilleure.

 

IG : Oui mais a contrario, dans l’hypothèse de 2 ou 3 partis uniquement, leurs chefs peuvent disposer d’un pouvoir absolu et en conséquence ne pas trop s’inquiéter des besoins de la population ? Alors qu’en situation de concurrence rapprochée  à plusieurs partis, ils sont obligés de « courtiser » davantage et en permanence leurs électeurs.

 

MB : En fait ce n’est si mauvais que cela puisque n’étant pas majoritaire le parti au pouvoir ne pourra pas faire ce qu’il veut. Mais le risque c’est qu’il lui sera plus difficile de mettre en application son programme politique. Car les autres partis n’auront pas intérêt d’aider leur adversaire. Faire des rapprochements avec la France en la matière ne serait pas trop cohérent si l’on met en comparaison, le nombre d’électeurs respectifs (au Québec, il n’y a que Six ou Sept millions d’électeurs). Tout dépendra en conclusion de la manière dont les politiciens vont gérer la situation. Mais, à les voir fonctionner actuellement on a raison de se montrer inquiet si le cas particulier cité, se réalisait.

 

IG : Je crois qu’il faut faire confiance au pouvoir et au bon sens des électeurs. Il suffit de se rappeler le cas de l’ADQ qui obtint 37 députés pour une législature et seulement 7 à la fin de cette mandature ! Au jour d’aujourd’hui l’ADQ a totalement disparu intégré dans la CAQ.

Par ailleurs, ces jours-ci, c’est l’anniversaire (30 ans déjà) que le Québec refusa de signer la loi constitutionnelle canadienne, qui elle fut fêtée en grandes pompes à Ottawa, par la venue de la Reine d’Angleterre. Comment avez vous vécu cet événement ?

 

MB : Oui j’ai ressenti cet événement comme une trahison. C’est là qu’on s’aperçoit que le Québec n’a jamais  été inclus dans le Canada. Ce fut encore une fois, une magouille du fédéral pour mettre le Québec à genoux.

 

IG : La venue de la Reine d’Angleterre à Ottawa  réaffirmait l’appartenance du Canada au Commonwealth et donc a fortiori lui refusait l’image d’un pays indépendant. A l’heure où tant de pays dans le monde, de diverses importances, obtiennent leur indépendance, ne croyez-vous que cette structure soit devenue pour le moins surannée ?

 

MB : C’est le cas effectivement. Mais ce n’est pas avec la présence de Stephen Harper à Ottawa qu’elle va disparaître. Il suffit de constater que l’image de la Reine apparaît de plus en plus !

 

IG : Stephen Harper a en novembre 2011 retiré le Canada du protocole de Kyoto, craignant sans date que l’on ne lui applique l’adage du « pollueur payeur ». Décision surprenante pour un pays moderne alors tous les autres recherchent la protection de la planète. D’autre part, une personnalité de l’Alberta a déclaré récemment que le réchauffement de la planète n’était pas imputable à la pollution humaine ! Que pensez-vous de ces comportements vis à vis de l’écologie ?

 

MB : Au Québec nous connaissons la signification de ce terme, ailleurs, non. Ailleurs, ce qui est connu c’est le signe de l’argent. De l’écologie ils n’en ont que faire !

 

IG : Mais alors une question : Est-ce qu’on peut faire de l’argent à n’importe quel prix, même au détriment de la santé des citoyens ?

 

MB : Ma réponse est non, mais selon le gouvernement fédéral la réponse est oui. C’est à se demander si le gouvernement et les citoyens vivent sur la même planète. Ils vivent dans deux mondes différents. Actuellement on ne sait que penser au développement du Grand Nord sans tenir compte des risques écologiques que cela génère. Dans ce nord ils sont à la recherche de puits de forage. On a juste à penser avec les projets de mines à creuser de Charest qu’il va justement développer le grand nord pour carrément faire disparaître les forêts boréales. Comment penser au protocole de Kyoto quand au Canada avec ses leaders  et Charest on a la preuve que seul l’argent a un quelconque intérêt, et certainement pas la logique. Dire de surcroit qu’on a conscience du futur des générations c’est tout simplement un mensonge éhonté. Ce qu’ils souhaitent c’est continué à enrichir les plus riches au détriment des autres. Il suffit de penser aux conséquences mondiales de tous les forages effectués dans la planète qui amplifient tous les séismes et on est en droit de s’inquiéter des conséquences de ce qui va se passer dans le grand Nord

 

IG : Pour revenir au protocole de Kyoto, vous n’ignorez pas que des personnalités politiques telles que le constitutionnaliste Daniel Turp se sont non seulement élevées contre cette décision mais souhaiteraient poursuivre le dossier sur le plan juridique. Partagez-vous cette décision ?

 

MB : Absolument. Et ce devrait même devenir une priorité.

 

IG : On note qu’avec la formation d’un gouvernement majoritaire à Ottawa après les élections du 2 mai 2011, Stephen Harper semble vouloir marquer sa différence en ignorant le Québec : exemples : abolition du registre des armes à feu, nomination de hauts responsables unilingues. Aux dernières nouvelles, il refuserait de célébrer l’anniversaire de la Charte de 1982, beaucoup critiquée par ailleurs par les conservateurs. Qu’en pensez-vous ?

 

MB : S’agissant de cette charte, j’avoue ne pas me considérer concerné. Je sais que les conservateurs ont toujours privilégié leurs  propres choix. Je sais par contre que les libéraux au fédéral ont l’intention de célébrer cette charte. J’ai même reçu un courriel pour m’informer de cette célébration au Québec. Quoi qu’on puisse en penser, Stephen Harper restera toujours le passager de l’Ouest et il ne sera jamais compatible avec la forme de pensée qu’on a à l’Est et que par ailleurs et systématiquement il continuera à être en opposition avec le Québec. C’est sa logique de pensée, un point c’est tout.

 

IG : Donc quel que soit son comportement il reste critiqué au Québec, des voix s’élèvent contre lui ; même en Alberta, sa province d’origine, où son parti, le parti conservateur, ne serait plus en tête dans les sondages au profit d’un parti d’extrême-droite. Ce qui fait dire à certains Québécois que le meilleur défenseur de la souveraineté Québécoise soit devenu Stephen Harper. Qu’en pensez-vous ?

 

MB : Je suis tout à fait d’accord avec cette forme de pensée là. Quand on voit les décisions qu’il a prises jusqu’à maintenant il faut craindre toutes les coupes  budgétaires qu’il va faire et en particulier, sur la culture. Surtout lorsqu’on sait que le Québec est un haut lieu de la culture canadienne. Ainsi plus les gens regardent la politique canadienne plus ils se sentent maintenant étranger à cette politique et progressivement moins ils se retrouvent là-dedans. Finalement Stephen Harper c’est l’ami « Gilli » de la souveraineté.

 

IG : Avez-vous eu connaissance de l’article récent diffusé par le site « Ripostelaique.com », inquiet des problèmes de traçabilité de certaines viandes, qui laisseraient entendre qu’au Canada, le terrorisme et la charia seraient financés par l’argent du halal ? Si oui, qu’en pensez-vous ?

 

MB : J’ai entendu certaines rumeurs à ce sujet qui m’inquiètent car elles me posent question ! D’autre part le Québec est une société laïque, alors je ne comprends pas pourquoi on donne tant d’importance à cet aspect religieux. On devrait restreindre strictement  ces aspects aux cadres familiaux, ce qui aurait pour conséquence de ne pas affecter l’intégralité d’une société. Il faut à tous prix éviter de mêler, religion, politique et population, cela ne ressemble à rien ! Si l’on regarde aux niveaux des droits et des lois on constate que la religion est le droit qui a la préséance sur tous les autres droits. De toutes les façons s’agissant du hallal il y a eu un débat à ce sujet ici à Montréal, où on appris que des compagnies vendaient de la viande hallal sans le dire ! Moi en ce qui me concerne je n’ai pas l’intention d’accepter de me faire imposer de la viande qui soit bénie par quelques prêtres ou imans que ce soit. Quant j’achète de la viande je suis un laïc et je veux le rester. Que la viande soit bénie par cette religion cela va à l’encontre de mes convictions car je suis un athée. Dès que je passe devant un comptoir hallal, je passe mon chemin.

IG : Oui mais le problème n’est pas tant à ces niveaux : il est question dans cet article de traçabilité sanitaire et de la destination de l’argent recueilli pour ce faire ?

 

MB : Oui mais pour l’instant il faut reconnaître qu’aucune loi oblige l’étiquetage des viandes précisant l’origine religieuse. De même pour le casher, je n’ai pas envie de manger casher. Alors pourquoi je paierai un supplément pour manger quelque chose qui est casher. Je n’ai rien aussi contre les juifs mais si c’est leur choix je demande à ce qu’ils respectent le mien. Ma liberté commence là où s’arrête celle des autres.

 

IG : Il fut un temps pas très lointain dans laquelle la religion catholique avait une grande prééminence dans la société Québécoise. Celle-ci s’est beaucoup atténuée dans la nouvelle société laïque. Et l’on constate, aujourd’hui, que cette primauté tendrait à être supplantée par d’autres religions.

 

MB : Il faudrait arrêter de nous indiquer comment on doit vivre. Et maintenant on voudrait nous imposer certains comportements. Non, merci. Si j’habitais à Rome je vivrais comme un romain. Je crois qu’on doit s’adapter aux us et coutumes du pays qui a bien voulu vous accueillir.

 

IG : Actuellement des graves évènements se déroulent à Montréal avec les importantes  manifestations  d’étudiants. Le motif est que leurs frais de scolarité seraient augmentés. Pensez-vous que leur revendication soit comprise du peuple Québécois ?

 

MB : En partie seulement. Je peux comprendre les gens qui vont critiquer d’abord mais qui vont dire OK  ensuite! Je suis tanné de payer des taxes. Or ces frais n’ont presque pas évolué depuis vingt cinq ans. Il faut savoir que la valeur de l’argent n’est plus la même qu’à l’époque. Alors si l’on regardait ce que cela valait il y a vingt cinq ans. A l’époque compte tenu de l’érosion monétaire et de nos moyens on payait beaucoup plus cher qu’actuellement. IL y a vingt ans on payait un pain un dollar, actuellement c’est 3,25. Je m’excuse mais la valeur de l’argent n’est plus la même. Moi je suis d’accord pour une certaine majoration des coûts scolaires mais en contrepartie de ces majorations les employeurs devraient défrayer une partie de ce couts là, car ce sont eux qui vont profiter d’une main d’œuvre plus instruite. Alors pourquoi ce serait l’ensemble de la population qui devrait continuer à enrichir les mêmes personnes. Si les entreprises participaient à ces frais, les coûts seraient moindres pour les étudiants. Cela relève de la simple logique.

 

IG : Simple logique a contrario. Croyez-vous qu’à l’approche des élections  législatives Québécoises, Charest ait eu raison d’augmenter les frais de scolarité des jeunes ? Déjà il s’agit de constater la très forte opposition des étudiants à Montréal avec des manifestations violentes alors que pendant ce temps Charest faisait la promotion de son plan  Grand Nord.

 

MB : Je ne sais que penser dans ce dossier. Certains québécois demandent à Charest de rester ferme sur sa décision d’augmentation alors que dans le même temps beaucoup de personnalités demandent à Charest de négocier en toute diplomatie. Je crois que c’est dans la manière que  Charest n’a pas été bon. Il aurait du aller progressivement dans les augmentations et peut être pourquoi pas augmenter de cinquante dollars par année. Je crois que le gouvernement a été trop vorace d’un coup. Mais il est vrai que les coûts scolaires de Montréal ne sont relativement pas trop élevés, car j’ai de la famille aux USA et là bas par session les coûts sont de cinquante mille dollars, on est loin des $1500 ou $2000 au Québec !

 

IG : Pour clore la présente interview auriez-vous une dernière question que vous auriez aimé que je vous pose ?

 

MB : Ce n’est pas une question mais c’est toujours mon leitmotiv : « Quand, enfin, les classes politiques comprendront les attentes de leurs électeurs, et deviennent suffisamment intègres pour conserver une colonne ?»

                        

IG : Une colonne ?

 

MB : Une colonne vertébrale, c’est ce qui fait l’être humain, afin qu’il soit capable de résister aux sollicitations des multiples quémandeurs qui veulent toujours plus. Un exemple concerne le comportement des entreprises ! On leur donne carrément tout sans effort et il faut voir comment nos politiciens s’aplatissent devant ces entreprises. Et après on a des commissions du genre sur l’industrie de la construction !!!