BERNARD CLAP - LE CANDIDAT S’ADRESSE AUX ELECTEURS SANS LANGUE DE BOIS

BERNARD  CLAP

 

Description: Description: Description: i Love Peres:Users:GMPent:Desktop:2012-04-03:2012-04-02 Article Une candidature nouvelle pour une nouvelle circonscription Bernard Clap Photo CLAP Bernard.jpg Description: Description: Description: i Love Peres:Users:GMPent:Desktop:2012-04-03:2012-04-02 Article Une candidature nouvelle pour une nouvelle circonscription Photo1 BROCHET Christelle.jpg

         Bernard Clap   Christelle Brochet

 

LE  CANDIDAT   S’ADRESSE  AUX  ELECTEURS SANS  LANGUE  DE  BOIS

 

Sur les thèmes suivants : L’eau le gaz de schiste - les énergies

 

ELECTIONS LEGISLATIVES  JUIN 2012

8ieme circonscription du  VAR

 

 

Isidore Grao

Le, 14 avril 2012

www.lavoixdecartier.com

 

 

Interview du mercredi 4 avril 2012

 

 

Liminaire : Bonjour M. Clap. Après avoir fait une présentation générale de votre candidature dans la première interview que vous avez bien voulu accorder au journal électronique « lavoixdecartier.com », aujourd’hui, comme prévu, vous vous penchez  davantage vers les besoins et les inquiétudes exprimés par les citoyens de la 8 ième circonscription du Var en invoquant les thèmes suivants : l’eau - le gaz de schiste - les énergies.

S’agissant de l’eau, matière première fondamentale, on peut dire que ses propriétés sont paradoxales : sans eau pour se désaltérer, l’homme ne peut survivre, mais  avec l’eau on peut connaître la mort aussi si on ne sait pas la maitriser correctement. Ce fut le cas notamment en décembre 1959 avec la rupture du barrage de Malpasset qui occasionna des milliers de morts dans la plaine de Fréjus. Par ailleurs, l’eau matière première gratuite peut couter chère aux citoyens.

                                                                                                               

IG : Premier constat : l’eau, pour être précis l’eau douce, ne semble pas manquer dans cette 8 ième circonscription. Partagez-vous cet avis ?

 

BC : Sur la 8 ième circonscription nous avons des barrages, celui de Sainte Croix, celui de Carcés, celui de Saint Cassien qui sont des barrages majeurs avec des ressources en eaux abondantes qui avec celle du Verdon alimentent une grosse partie de la Provence aussi bien comme eau de consommation que comme eau industrielle ou agricole. L’eau est donc un élément important comme ressource, ce qui ne veut pas dire que cette ressource est inépuisable dans le sens où il faut maintenant prendre en compte le réchauffement climatique. Cette ressource peut paraître abondante mais il faut savoir la gérer avec rigueur  afin d’éviter que le temps des sécheresses venu, des restrictions s’imposent. Il faut donc apprendre à  économiser cette ressource là. N’oublions pas que cette ressource est là pour le bien de l’humanité, qu’elle n’a pas de prix  et qu’elle reste indispensable à notre vie. Donc il faut la préserver au mieux, tant au point de vue de sa qualité  que de sa quantité, et, en même temps il faut l’économiser.

 

IG : Nous venons de voir l’aspect « quantité » voyons maintenant l’aspect qualité c’est-à-dire quel est l’usage de cette eau ? Il faut parler alors de protection contre les feux d’incendies mais aussi ludiques par les plaisirs nautiques. Quel est votre avis en la matière ?

                                                                                                                                          

BC : L’utilisation de l’eau est au moins de cinq ordres :

 

1 : Le tourisme : loisirs, baignades sport, pêche. Cette eau que l’on pourrait qualifier de ludique présente quand même un inconvénient, celui d’affecter la biodiversité et d’être responsable de l’érosion du milieu aquatique de par sa sur fréquentation.

 

2 : L’eau industrielle : ce peut être l’agriculture, le golf pour tout ce qui est espaces verts, ce peut être le captage d’eau pour l’électricité.

3 : l’énergie ce peut être aussi des micros centrales pour faire fonctionner les turbines.

 

4 : la consommation d’eau potable avec sa qualité, qui pose la question de savoir comment on peut l’économiser.

 

5 : l’eau et son milieu  aquatique. Dans ce milieu on a la gestion de la biodiversité et en même temps la gestion des risques que peut engendrer l’eau. On a vu par exemple avec la catastrophe du barrage de Malpasset, les risques récurrents des inondations. En la matière il faut être capable d’anticiper, de gérer ces risques. Tout cela demande un entretien permanent des rivières, l’élaboration d’un schéma d’aménagement de gestion de telle sorte qu’on puisse sécuriser les habitants qui résident prés de ces rivières. Effectivement nous avons des rivières à gros débits  qui augmentent très vite avec les orages méditerranéens.

L’eau a effectivement plusieurs usages et heureusement que les incidents et catastrophes sont des épiphénomènes  qui ne produisent pas tous les jours.

 

IG : S’agissant des risques matériels (inondations, etc.) et qui se produisent assez souvent malgré tout dans ce Haut Var, diriez-vous que les risques sont bien maîtrisés dans cette circonscription ?

 

BC : Des  PPRI sont en train de se mettre en place progressivement sur le plan de la prévention. Actuellement je dirais qu’il y a un manque sérieux dans l’application de ces PPRI. Se posent plusieurs questions : par exemple l’aménagement des zones urbaines, aménagement complémentaires des lits des rivières ou de bassins de rétention. Ce peut être de créer des zones de débordements supplémentaires d’inondations  en maitrisant  la nature. On parle de trames  bleues et vertes de passage d’eau. On devra aussi songer à la pose d’ouvrages pluviaux. Tout cela pour maitriser, canaliser les ruissellements d’eau qui ont des conséquences aussi importantes que des débordements d’eau. A l’heure actuelle on a tout bétonné, donc il n’y a plus d’infiltration naturelle en zone urbaine car on a beaucoup construit. Il va donc falloir réfléchir différemment l’aménagement de ces cours d’eau, des discussions sont en cours dans les grenelles de l’environnement pour créer des trames bleues. Il s’agit en fait des passages où la végétation prend le pas sur le béton pour laisser passer non seulement l’eau mais en même temps la biodiversité. Il y aura aussi la construction passive des bâtiments  dans des zones sensibles, ce sera peut être de surélever le bâtiment d’un étage, sécuriser les caves, les ascenseurs. Tout cela passera donc par l’entretien des rivières ; la constructibilité de ces zones, la destruction éventuelle de certains bâtiments construits sur des zones noires et qui sont considérés comme très dangereux pour les citoyens qui y vivent  ou qui habitent. C’est vrai ces PPRI sont contraignants par leur cartographie et leur suite de prescriptions, d’interdictions, de condamnations, où les élus vont devoir  respecter et faire respecter. Ce ne sera pas toujours facile à réaliser car la pression sociale est là  et que les intérêts des uns ne sont pas les mêmes que ceux des autres, en tous cas très peu d’intérêts communs. Tout ceci demandera du temps pour se mettre en place et je ne crois pas que cela se fera rapidement. Pour ma part, je pense qu’il faut accélérer le mouvement car le problème à travers ces inondations et ces risques a un caractère malheureusement  récurrent. Mais les élus doivent la sécurité aux citoyens.

 

Description: Description: i Love Peres:Users:GMPent:Desktop:2012-04-15:2:20012-04-14 Article BERNARD CLAP 2-ELECTIONS LEGISLATIVES  JUIN 2012 Photo 2.jpg

 

Bernard Clap  à la tribune

 

Assis et à droite de la tribune de gauche à droite:

 

M. Stanislas André

La colistiére de BC, Christelle Brochet

Le député Arnaud Montebourg

Mireille Peirano secrétaire fédérale du PS pour le Var

 

 

 

IG : Vous venez d’évoquer le problème des zones inondables et non constructibles ! Vous venez de faire allusion aux PPRI ? Quelle est leur signification ?

 

BC : Il s’agit de définir des zones de prévention contre les inondations. Il s’agit de cartes  qui définissent des zonages de couleurs différentes selon l’importance du risque : noires, rouges, qui correspondent à des zones de terrains plus ou moins inondables donc plus ou moins constructibles ou aménageables.

 

IG : Qui élabore ces cartes ?

 

BC : Il y a le Préfet, les représentants des administrations, des communes, les communautés de communes les élus, les  gestionnaires des plans d’occupation des sols, des SCOT (schéma de cohérence territoriale). Mais tout ceci ne s’applique que sur les communes où ont été recensées des zones inondables.

 

IG : Il s’agit donc d’un dossier extrêmement délicat qui exige la plus grande transparence possible ?

 

BC : Effectivement le déclassement d’un terrain en zone inondable peut lui faire perdre immédiatement 200  000 ou 300 000 euros. Les maires gèrent avec le maximum de précautions ce dossier là. Car c’est dangereux de créer une zone constructible sans tenir compte des PPRI et il en va de même pour les zones de forets où là le risque n’est plus l’inondation mais aux incendies d’été, avec des risques forts. Aussi on fait appliquer la réglementation  pour créer des plateformes de retournement, imposer des largeurs minimales de chemin à six mètres, on impose le débroussaillage autour des habitations. Mais le problème n’est pas là car dans certains cas c’est l’opportunité du permis de construire qui est en cause. Mais c’est délicat quelquefois d’opposer une fin de non recevoir à un habitant qui devient électeur.

 

IG : En fait dans ces zones  très denses en forêts, certains propriétaires ont recours à des procédés de bon sens. Je connais un habitant dans la campagne de Fayence qui pour nettoyer son terrain de trois hectares très vallonné et difficile d’accès, avait fait l’acquisition de trois chèvres qui vivaient en toute liberté sur ce terrain.

 

BC : Je sais qu’au niveau de l’information, une émission de télévision sera diffusée prochainement et qui se voudra  très vulgarisatrice (paraît-il) sur les inondations qui ont affecté l’hiver dernier notre zone. Je suis impatient de la visionner car on pourra voir ce  qu’il en ressort, ce qui a été fait, ce qui n’a pas été fait et ce qui devrait être fait. C’est très important car cela touche au portefeuille des gens.

 

IG : Puisque vous évoquez les problèmes financiers il faudrait maintenant le cout de l’eau, de cette matière que la nature nous offre gratuitement, mais qui devient un objet de luxe permettant ainsi à certaines entreprises gestionnaires, telle VEOLIA, de participer au CAC 40 de la bourse française. Qu’en pensez-vous ? Ne croyez-vous qu’en la matière il faudrait privilégier une gestion en régie municipale ?

 

BC : Une régie municipale n’est pas un dossier simple à gérer. La régie d’eau, l’assainissement collectif entraine une forte implication des services municipaux. C’est vrai qu’une mairie qui a cette gestion, reste au plus prés de ses citoyens. Il est vrai que l’eau n’a pas de prix, seul son service est onéreux. Mais tous ces services annexes entrainent un coût. IL s’agit des gestions techniques, du coût du matériel. Il faut effectivement rendre l’eau potable, il faut faire des extensions, de canalisations. Il faut aussi pouvoir produire une ressource suffisante en quantité, et tout cela prend beaucoup de temps. C’est un dossier pas facile car les gens trouvent que le prix de l’eau est élevé. Je ne sais si c’est le cas. Chez moi le prix du mètre cube d’eau est à 0,70 euros. Il est vrai que si on compare le prix de l’eau avec celui du pastis, on peut relativiser les prix ! Effectivement les habitants pensent que l’eau matière première brute, est gratuite. C’est vrai que les élus plus par facilité, je pense, ont préféré  déléguer ce service-là, sujet à plus de contestations et de récriminations de la part des habitants que d’autres. Tout cela rend ce service là compliqué  à gérer.

A la sortie on s’y retrouve parce que le prix du mètre cube d’eau n’est pas systématiquement plus cher. Mais, dans certains cas le service en régie assuré est aussi cher que celui de Véolia. Mais dans ce cas pour cette régie le problème du prix dénote l’absence d’un conseil départemental de l’eau ou d’une grosse régie municipale qui aiderait les collectivités territoriales à faire des économies d’échelle en mutualisant les moyens, pourquoi pas la création  à plusieurs communes d’un  emploi de régisseur, et/ou d’un ingénieur, d’un technicien spécialisé et pourquoi pas  former un groupement d’achat sur tout le matériel, ou sur les réparations aussi. Voilà ce que l’on pourrait faire si l’on montait à plusieurs communes un projet départemental : arriver à créer un besoin et ainsi pouvoir répondre plus facilement à un problème de ressource. Je crois que cette cohésion entre communes sur un tel projet pourrait être facilement réalisé. IL faut que cela reste une volonté politique pour que cette gestion reste dans le service public. On n’a pas le droit de passer ce droit au privé, à l’image de la gestion des autoroutes. Demain cela peut vouloir dire qu’on vous coupe l’eau, que cette eau là ne vous appartient pas, elle n’appartient qu’à moi, société  X. Dans la pensée des gens l’eau vient du ciel, elle est naturelle. C’est pour cela qu’on la dit toujours trop chère. Comme elle est indispensable à la vie elle ne peut devenir un bien privé. Une entreprise ne peut faire de la spéculation sur l’eau.

 

IG : En conclusion sur ce thème de l’eau, croyez-vous qu’elle puisse devenir créatrice d’emploi ?

 

BC : effectivement pour tout ce que je viens de dire, l’eau n’est pas toujours gérée en régie. Mais elle peut concerner aussi tous les autres métiers, ceux de l’environnement, ceux liés aux entretiens des espaces parce qu’il y a une véritable nécessité et que les communes ne savent pas toujours répondre aux besoins et qu’il faut en la matière des techniciens spécialisés, on ne fait pas l’entretien des berges sans méthode. Par ailleurs, on ne taille pas les arbres  dans une forêt sans conséquences, à l’heure actuelle seule, l’ONF et quelques entreprises spécialisées sont concernées, mais il y a là un véritable métier à développer avec des ramifications sur le milieu aquatique de par la gestion et l’entretien de ces rivières. Cela ne sert à rien d’endiguer systématiquement toutes les rivières car elles déborderont toujours, et tôt ou tard la nature reprend ses droits. En matière d’emploi il y a donc un véritable potentiel de même sur les quantités de ressource  et permettre aussi dans certains endroits la création de certaines micro centrales hydrauliques. Il peut y avoir une économie, une économie d’entretien, une économie d’entreprise, de filière industrielle. Par exemple sur Manosque  il y a eut une mise en place de ces petites centrales et il semblerait qu’à ce niveau existe un certain potentiel. Donc des emplois à la production de l’énergie, à la protection de l’environnement, à la biodiversité donc un potentiel en dehors de tout ce qui a été cité plus haut sur le tourisme, l’attrait du sud, et cette économie qui se développe naturellement. Encore faut-il qu’au cas particulier elle fasse l’objet d’un encadrement pour éviter qu’elle ne soit destructrice du milieu.

 

IG : Donc le potentiel est là en matière d’emplois, il ne resterait donc plus qu’une volonté politique ?

 

BC : Oui une volonté politique tant locale que nationale car l’une de se fera pas sans l’autre.

 

IG : Un dernier mot sur ce thème de l’eau ?

 

BC : Oui il faudrait faire attention à ce que l’eau ne serve à détruire la planète. Car elle peut contribuer indirectement à la pollution ne serait-ce à l’heure actuelle avec les velléités d’exploitation du gaz de schiste. Car l’unique procédé technique connu actuellement pour son extraction fait appel à la fracturation hydraulique tant qu’une véritable loi ne sera pas élaborée  pour contenir ce procédé d’exploitation et la nécessité de relier l’eau à l’exploitation du sol. L’eau ainsi rejetée pollue les nappes phréatiques  donc porte atteinte à la condition humaine.

 

IG : Mais pour élargir le problème ! Ne croyez-vous pas que s’agissant de ce gaz de schiste, premièrement cela ne semble pas poser de véritables problèmes dans certains pays tel le Canada, d’autre part la France semblerait en être grandement dotée puisque la société Schuepbach Energy  déposé le 1er octobre 2008, une demande de permis d’exploration de ce gaz dans presque la totalité du Var. La France qui est très pauvre en pétrole pourrait trouver là une matière de substitution. On aurait là une richesse dont il nous serait interdit d’utiliser ! Qu’en pensez-vous ?

 

BC : En France la propriété du sous-sol appartient à l’Etat. Le particulier n’est propriétaire que de dessus et non du dessous. Il s’agit donc du droit minier français. Ce droit est à revoir dans sa totalité. En définitive je suis contre aussi bien l’exploitation traditionnelle que par la méthode de fracturation hydraulique du gaz de schiste. On peut avoir une autonomie industrielle différente, et une énergie différente que celle-là. Si c’est pour repartir dans les mêmes lobbyings, dans les mêmes pressions des pétroliers, c’est repartir dans le même système qu’on a déjà vécu depuis plus de cent ans. Donc je suis pour d’autres énergies, en l’espèce : l’énergie renouvelable autre que l’énergie fossile. En France on a des possibilités d’utiliser d’autres énergies telle la biomasse. Ce serait faire de belles recherches sur tout ce qui est biomasse, des micro algues, tout ce qui est à travers de la forêt, du soleil, le solaire, il y a aussi l’éolien et ce qui est au travers des marées. Le potentiel de changement d’énergie existe mais on préfère retourner sur celui qu’on a suffisamment exploité et on va aller continuer à polluer la planète. Et encore là ce sera pire parce que dans le Var le sous-sol est une véritable dentelle. Il s’agit là de tout un débat pour connaître de  quelle énergie nous voulons pour demain à l’échelon national. On ne peut pas se contenter de dire qu’on est pour ou contre le gaz de schiste !  Encore faut-il donner d’autres pistes de recherches, pour ou contre l’indépendance de la France sur le problème de l’énergie, s’agira-t-il d’octroyer à nouveau des concessions à des sociétés américaines ? Il faut arrêter ce dangereux lobbying. Il faut laisser le temps au débat au niveau national et qu’une véritable consultation des élus mais aussi des citoyens s’instaure pour connaître ce qu’ils souhaitent pour leur avenir. Veulent-ils continuer à rouler avec une voiture qui consomme vingt litres au cent kilomètres. Si oui,  jusqu’à quel prix ? L’essence pour l’instant n’est pas assez chère ! A dix euros le litre on sera bien obligé de réfléchir différemment et se poser les questions : Comment je consomme ? Comment je me chauffe ? On consomme des énergies exprimée en mégawatts, on peut très bien vivre dans une maison sans dépenser un sous d’énergie parce que nous possédons d’autres énergies de substitution, une énergie active. Ceci peut aussi bien entrainer la production et l’autonomie par maison. Je peux très bien changer la loi sur ce sujet et produire aussi l’énergie nécessaire à ma maison par l’éolien dans mon jardin ou sur le toit, par exemple, ou du solaire qui fonctionne très bien. On peut consommer et même revendre ce surplus de production. On ne serait plus dans un carcan de monopole. Il y a donc beaucoup de choses à revoir !

 

IG : Oui mais il peut y avoir d’autres difficultés. Sur le plan du solaire la France était très bien placée au plan mondial dans la fabrication de cellules photovoltaïques, mais à la suite de décisions gouvernementales c’est un secteur économique qui est en grande difficultés financières aujourd’hui  puisqu’il serait moins onéreux de faire venir ces cellules de chine que de les fabriquer en France.

 

BC : La France a arrêté la fabrication du photovoltaïque on n’est plus qu’à cent mille mégawatts autorisés par l’Etat. Auparavant il s’agissait d’un marché ouvert actuellement on ne plus produire plus de cent mille mégawatts, d’électricité issus de ce procédé, annuels autorisés par l’Etat. Et tout cela pour privilégier certains lobbyings ! On ne peut pas à l’heure actuelle résoudre tous ces problèmes d’énergie renouvelable car le pouvoir occulte de ces lobbyings est très puissant. On pourrait avoir un marché très intéressant pour la France mais pas pour certains autres pays. Ailleurs qu’en France, par exemple, en Europe et en Allemagne cela ne pose aucun problème. Il s’agit donc bien d’une décision politique du gouvernement en place. Si les sociétés de construction photo voltaïque deviennent publiques on n’aura plus de problèmes. Tant que l’énergie ne relèvera du secteur public on rencontrera des problèmes et des difficultés.

 

Description: Description: i Love Peres:Users:GMPent:Desktop:2012-04-15:2:20012-04-14 Article BERNARD CLAP 2-ELECTIONS LEGISLATIVES  JUIN 2012 photo .JPG