THIERRY JAN

 

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RENÉ BEHAINE «UN HOMME MAL DANS SON  SIÈCLE»

 

 

2ième partie (suite et fin)

 

 

 

Isidore Grao

Le, 17 février 2012

www.lavoixdecartier.com

 

 

«Après son étude sur Rosalinde Rancher diffusée précédemment sur La Voix de Cartier», Monsieur Thierry Jan, dans la série «Patrimoine culturel niçois», nous propose la lecture d'un écrivain, aujourd'hui oublié : René Dehaine.

 

APPRÉCIATIONS  ENCYCLOPÉDIQUES

Le Larousse du XX° siècle dans un supplément de 1953 consacre quelques lignes élogieuses à l’égard de René Behaine : «Dans cette œuvre massive, parfois prolixe où abondent les digressions morales et sociales, René Béhaine se révèle comme un peintre de mœurs et un psychologue pénétrant qui excelle à tirer des faits quotidiens ce qu’ils recèlent de graves conséquences, non sans faire preuve d’une verve satyrique qui fait impression.». Sept ans plus tard, en 1960 le Grand Larousse Encyclopédique est plutôt sévère avec lui, trouvant son œuvre antidémocratique. Nous sommes à une période où les idées nationales et monarchistes sont mal appréciées par les élites intellectuelles influencées par les idées progressistes et marxistes. Le drame algérien avec cette évolution vers un abandon d’une partie de la France ((l’Algérie n’est pas une colonie mais la France) divise l’intelligentsia et des hommes comme René Behaine ne peuvent avoir l’agrément des Sartre ou autres qui militent d’ailleurs aux frontières de la trahison en soutenant contre leur pays les acteurs de l’indépendance algérienne. 

Le Dictionnaire des Auteurs des éditions Laffont-Bompiéri lui porte un jugement plus neutre : René Béhaine (pseudonyme de René Behenne) est né à Vervins (Aisne) le 17 juin 1880 et mort à Villefranche-sur-mer le 3 janvier 1966. « Auteur d’une vaste chronique en seize volumes, il décrit sans complaisance la vie bourgeoise d’avant 1914. Au cours du récit, évoluent les milieux les plus divers, allant des paysans aux cercles littéraires de la vie parisienne. Mais ce roman gigantesque affirme aussi une conquête de soi et analyse le drame de l’unité perdue : l’individu, privé de son support naturel qu’est la famille, forme sociale du couple, est plus éloigné que jamais de l’unité désespérément recherchée et s’insurge contre la société et contre lui-même. Pourtant la psychologie n’est pas un but pour lui, elle n’est qu’un moyen d’accès aux régions où s’élabore la pensée qui est à ses yeux la totalité de l’homme. René Béhaine a été très injustement méconnu du grand public, sauf peut-être pour le volume intitulé Le Char de Kali (1947). L’Histoire d’une société  est un ensemble qui compose une vaste fresque qui n’est pas sans compléter celle que Proust nous a léguée de l’aristocratie et de la haute bourgeoisie de la même époque... Œuvre dont l’inspiration semble étrangère à l’esthétique, mais qui apparaît dans son ensemble comme une fresque aux lignes pures et d’une grande densité.»

RENÉ, UN ADOLESCENT MARIÉ TROP TÔT

    UNE ENFANCE «VOLÉE»

 René Behaine est un grand adolescent, un enfant aurait-on dit en ce début de XX° siècle quand il écrit son premier livre : La conquête de la Vie. Il faut chez cet auteur bien étudier les titres de ces œuvres. Ils sont révélateurs de l’ambiance qui règne chez ces héros. Ce titre sera repris dans le tome six de l’Histoire d’une société. Il faut se replonger dans cette période d’avant la première guerre mondiale. Les mariages sont arrangés et les époux ne se rencontrent vraiment que lors de la nuit de noce. D’ailleurs Behaine écrit cet ouvrage à l’intention de cette fiancée qui lui est plus ou moins imposée. Marie Louise Bauley est de huit ans son aînée, elle n’est pas du même milieu, on peut parler d’une mésalliance entre le fils d’un magistrat et la fille d’un voyageur de commerce. Le mal être de cet enfant se traduit par sa critique de la société, de la décadence de cette dernière, inéluctable conséquence de la révolution française. René Behaine énumère les règles nécessaires à l’unité de la patrie, de la famille et des métiers. Là encore il est en avance sur l’histoire. Il fonde l’idéal social, celui de l’harmonie et de la justice entre les hommes sur : la famille qui est la source, le travail et la patrie.  La révolution a basé son ‘esprit des lois’ sur l’égalité et ce concept amène une triste uniformité et un asservissement à la médiocrité. Il a été dit que René Behaine, tout comme Proust (d’ailleurs on les compare souvent) se serait crée un double, lui permettant ainsi de parler à la troisième personne en jugeant son milieu social avec ses préjugés. Dans La Conquête de la Vie il reconstruit la société avec l’aide de sa femme qui va lui montrer la réalité de la vie. Michel et Catherine, sont en fait les époux Behaine dans cette œuvre, celle d’une vie, René Behaine écrit en 1924 : «les deux mouvements si différents de la société française, composée d’une foule sans passé au milieu de laquelle subsistent  quelques îlots d’une humanité devenue différente, comme des bouquets d’arbres dans une plaine déboisée», L’enfance et l’adolescence de Michel et de Catherine, alors qu’il est déjà père, Jean François étant né deux ans plus tôt. Michel, ou René les deux personnages sont tant imbriqués l’un dans l’autre, va nous conter cette balade en montagne entre le père et son jeune fils. L’enfant d’un coup se met à pleurer.

      LES LARMES DE JEAN FRANÇOIS

« Ce désespoir était si inattendu chez ce petit enfant qui ne se plaignait jamais, qu’il semblait que la cause en fût ailleurs et débordât l’instant présent. Peut-être, en effet, l’effort excessif qu’il lui fallait fournir lui avait-il rendu le sentiment de toutes les tristesses de cet autre chemin où, sans ménagement comme sans prudence, son père l’entraînait depuis qu’il était né, et avait-il eu une subite prescience de l’avenir qui l’attendait ? Mais si Michel ne se rendit pas compte des raisons profondes d’une défaillance qu’il attribuait tout simplement à une fatigue passagère, quelque chose en lui, situé au-delà de sa conscience, les avait sans doute perçues, puisque, plus tard, montant seul cette fois, perdu dans le plus affreux des songes, une pente couverte de broussailles, l’image de celle que, vingt ans plus tôt, par un chaud matin d’été, tous deux avaient gravie avec tant de peine côte à côte, devait, comme si l’une expliquait l’autre, reparaître brusquement devant ses yeux, chargée d’un sens secret qu’il découvrirait seulement. »

René Behaine réalise ici un exploit, il nous donne une description des larmes et du chagrin d’un enfant, c’est Claude, on le verra plus loin. C’est poignant, véridique et Michel qui est le double de l’auteur analyse les émotions de ce petit garçon. Ce volume date de 1928. Là aussi, y a-t-il une prémonition quand il évoque Michel allant vingt ans plus tard là où son enfant a éclaté en sanglot et qu’il découvrait la signification de cette scène vécue avec cet enfant éploré. Léon Daudet comparait souvent Béhaine à Proust. Il écrira après la parution d’Avec les Yeux de l’Esprit : « On dirait qu’il a déjà vécu une première vie, dont il se souvient dans une seconde existence... » Il y a en effet tout au long de son œuvre comme une sorte de prémonition, une vision du futur qui bien souvent se révèle vraie.

     RENÉ BEHAINE  UN PEINTRE DE LA SOCIÉTÉ

UN AMI DE LÉON DAUDET

Durant la première guerre mondiale il réside en Suisse, il écrit et juge avec sévérité la société et à travers Michel et Catherine, il règle ses comptes avec sa famille et celle de sa femme. En 1907 avec Les Nouveaux Venus, il part à la recherche de ses racines, puis en 1914 avec Les Survivants, il remonte sur deux générations la famille de Catherine, en fait Marie Louise. Il décrit les caractères : Michel qui est tenace et aime l’ordre et Catherine tout à l’opposé, manquant de ténacité et plutôt insouciante. René Behaine y développe ses idées sur le mariage, l’armée, la société, l’homme et la civilisation. Léon Daudet dira de son ami : «A la différence de Proust, et à la ressemblance de Bernanos, Béhaine est synthétique, non analytique, et il procède par tableaux d’ensemble, successifs, d’une vigueur égale à leur simplicité .Il est le peintre des ensembles, des rassemblements de la circonstance, du cœur, de l’esprit. Son dernier ouvrage : Avec les Yeux de l’Esprit, comme les précédents, fourmille de ces inclusions merveilleuses, qui ne sont pas digressives, comme chez Balzac, qui se rapportent en plein au thème central, mais qui donnent de la hauteur, de l’espace et de l’air.»

Toujours Léon Daudet à propos de René Behaine: Dès la naissance de Claude, les volumes successifs sont remplis de délicates et subtiles analyses de l’amour filial et de l’amour paternel. «  Ce matin-là, quand ils sortirent, Michel tenait serrée plus qu’à l’ordinaire la petite main qu’il avait dans la sienne, comme s’il voulait consolider le lien dont, défiant à l’avance la mort, il se refusait à admettre la rupture. Ils avaient pris l’avenue de la Harpe qu’ils remontaient pour se rendre à la tête de ligne de leur tramway, et tout à coup, Michel sentit sa main soulevée et, sur elle, le baiser silencieux que son petit compagnon venait d’y poser. Ralentissant le pas, sans rien dire, il le lui rendit, puis ils continuèrent leur chemin. Ils étaient arrivés, à ce moment, devant une humble épicerie qui, bien des années sans doute encore, allait survivre à la fugitive image qu’avait réfléchie la grande glace de sa devanture. Déjà, derrière eux, le trottoir était vide de leur présence, et rien n’y marquait le point où, un matin, il leur aurait été donné de sentir dans sa plénitude l’amour qui les unissait : instant exceptionnel et si parfait que tout en restant chacun soi-même ils avaient eu le sentiment de se confondre dans une unité au sein de laquelle ils étaient égaux. Ce point invisible, le cherchât-on avec la dévotion du souvenir, nul ne pourrait donc jamais le reconnaître. Cependant, quelque part, sur une avenue sans nom, dans un lieu inconnu, mais plus délimité par les mots qui l’isolent et l’exhaussent qu’une statue par sa grille, les cœurs qui ont aimé pourront retrouver, comme le reflet plus doux d’une grande lumière, la trace permanente de cet instant si pur et dont, au-delà des formes, au-delà même du souvenir, le foyer subsistait et subsistera toujours, puisqu’il avait sa place dans ce qui ne change pas. »

     PÈRE ET FILS

L’écrivain se consacre entièrement à l’édification de son œuvre, elle ne lui appartient pas, c’est lui qui appartient  à cette histoire d’une société, il en est l’exécutant et le créateur.  René Behaine se fait dévorer par l’écriture et il lui sacrifie sa famille à travers son double Michel et Jean François ne supporte pas cette absence du père, du géniteur et il va  aller au bout de son désespoir dans un fourré, un buisson pas très loin de cette maison familiale, à la Valmasque. Michel, écho des sentiments de René Behaine, refuse l’essence de l’ordre du monde et sa transcendance théologique. L’humanité n’a de fin que dans sa propre disparition et l’homme idéal serait celui qui ne tuerait pas et ne se reproduirait pas. On songe ici au Cathares, à ces parfaits qui voyaient dans le corps la prison de l’âme. René Behaine refusa ainsi de participer à la guerre et échappa à cette nécessité de tuer, étant alors en Suisse. Michel aime plus que tout Claude ou est-ce René qui aime plus que tout Jean François ?  Et lequel des deux a entendu ces mots prononcés par un tout petit garçon : «Mon papa, mon papa, que tu m’aimes ou ne m’aimes pas, moi je t’aimerai toujours

   RENÉ BEHAINE UN ÉCORCHÉ VIF

 MICHEL TÉMOIN DE L’INJUSTICE DES HOMMES

 

En 1925 un procès défraya la chronique : Léon Daudet était poursuivi par les assassins de son fils Philippe suite à une campagne dans l’Action Française qui visait à découvrir la vérité sur ce crime commis dans la cave d’une librairie. René Behaine à travers Michel, assiste au procès et son commentaire nous plonge dans la salle d’audience, cette cour d’assise où la justice n’est pas toujours rendue. L’auteur y développe les compromissions, les complicités de ceux qui ne représentent pas vraiment l’équité. Il nous brosse les acteurs de ce drame, nous montre une mère pleine de dignité qui affronte le procès avec une grandeur d’âme inouïe. L’assassin va vient parfaitement libre et  c’est Léon Daudet le père de la victime qui est l’accusé et sera d’ailleurs condamné à la prison, aux dépends et à verser des dommages et intérêts à ceux qui ont commis ce crime. C’est une peinture très précise de la solennité d’un procès et René Behaine nous conte minute par minute le déroulement de l’audience. Il nous laisse bien comprendre que les dés sont pipés et que la victime va devenir le coupable. Le style est très vivant, on voit se mouvoir devant nous les personnages de ce drame au scénario écrit d’avance. Laissons Michel nous narrer l’audience :

« …Enfin, surgissant au seuil de la porte qui conduisait à la Chambre du Conseil, un huissier parut et annonça :

- La Cour.

Et tandis que le bruit des voix se perdait dans un silence que troubla pour un instant le piétinement de l’assistance qui se levait, quatre magistrats, dont deux en robe rouge, le Président et l’Avocat général, firent leur entrée et, sans solennité, comme des figurants empêtrés dans leurs vêtements d’emprunt, gagnèrent leurs places.

Le premier témoin fut appelé, et le duel sans merci reprit. À chaque instant, le Président s’adressait à Léon Daudet. Mais comme le bourreau disant à Louis XVI, pour l’engager à se laisser lier les mains : «Sire, avec un mouchoir», il avait la convenance d’user de formes exceptionnelles en pareils cas et appelait l’inculpé : «Monsieur».

- « Monsieur Léon Daudet, vous avez entendu la question ?

Aussitôt, se levant de la chaise qu’auprès de son coinculpé, le gérant de l’Action Française, il occupait devant le banc des avocats, Léon Daudet se redressait, la tête haute. Et ainsi que par un jour d’orage l’éclair soudain illumine et troue la vue, une voix mordante, impérieuse, dominatrice, éclatait, démontrant l’imposture, dénonçant le mensonge, et toujours éclaircissant un peu plus les ténèbres qu’à son premier silence une autre voix débordant d’une ironie haineuse s’efforçait de répandre plus épaisses…»

Michel  nous entraîne à sa suite dans le déroulement de l’audience et René Behaine nous offre un texte plein de lyrisme, de poésie, de beauté. Le petit garçon qui aime son papa a traversé ce jour d’orage et malgré la lumière des éclairs, la vérité n’éclate pas.

«Ce fut seulement après son retour à Hyères que Michel apprit le dénouement de ce grand drame. Non seulement Léon Daudet était condamné à six mois de prison, aux frais du procès, mais encore il avait à verser au chauffeur Bajot les cent mille francs de dommages intérêts que celui-ci réclamait en tant que partie civile.»

Michel découvre alors que la justice n’existe pas sur cette terre et que cette horrible société des hommes n’est pas la sienne, dès lors il perd tout espoir et vit dans un monde immobile. C’est peut-être plus fort que  J’Accuse de Zola,  Michel s’indignant non d’une injustice, mais de l’injustice de la justice et surtout condamnant la société corrompue qui a perdu ses racines et sa base «la famille». Là encore avec un demi siècle d’avance, il a parfaitement prévu le mal être de notre monde moderne.

UN FILS QUI AIMAIT SON PAPA

 « Sans certains échos souvent très lointains qui en sont venus jusqu’à moi et le souvenir de celui qui m’attend, au but qu’il me désigne, je n’aurais à ce jour où mon œuvre se termine, que le regret de l’avoir commencée. » nous dit René Behaine, est-ce un regret, songe t-il à Jean François mort quinze ans plus tôt, nous ne le saurons jamais et cet auteur incompris, injustement oublié nous a laissé son œuvre et à nous de la faire connaître, de faire découvrir un écrivain, un vrai , un homme qui burinait tel un sculpteur les portraits de ses héros et qui dépeignait la société dans ses travers les plus tragiques. René Behaine est surtout un visionnaire et un prophète. Il a parfaitement décrit la société de son temps et annoncé dans ses moindres détails notre monde décadent d’aujourd’hui. Michel aime son fils et Jean François son père, mais tous les quatre n’arriveront jamais à se rencontrer et cela amènera cette blessure inguérissable, ce drame, celui du geste de désespoir d’un enfant et du destin tragique de parents qui vont se séparer après la mort de ce fils qui aimait son papa. 

T Jan

 

 

 

 

 

 

 

DOCUMENTATION

 

 

 

 

 

 

Description: photo rené behaine
        Portrait René Behaine

 

                                Description: acte naissance behaine

 

Acte de naissance René Behaine Vervins

 

 

Description: ImageBEHAINEDEDICACE

Lettres manuscrites René Behaine

Description: rené behaine manuscrit

 

 

 

 

 

 

 

Description: livre rené Behaine

 

L’Œuvre de René Behaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                 

    

 

 

       

        Description: Article disparition jean françois l'éclaireur nice 20 04 1934

 

Article sur disparition de Jean François.

 

 

 

 

 

Description: acte décès René Behaine

 

 

ACTE DE DÉCÈS RENÉ  BEHAINE

 

 

 

 

 

 

 

 

Description: décès Behaine Nice Matin 4 01 1966

 

 

Nice Matin 4 janvier 1966

 

Description: NICE MATIN 230369 B                                      Description: plaque rue Nice 1

                                                       

                                                        Plaque à Nice

 

Hommage Villefranche

Nice Matin 28 mars 1969.

Description: Article Behaine 1975 photo

Description: Article 22 juin 1975 texte

 

Article 22 juin 1975 Nice Matin

 

Description: NICE MATIN 1980 2

 

Article Nice Matin 1 juin 1980

Description: Photo 1

 

René Behaine et ‘Dim’ à Villefranche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Description: texte behaine

Description: bibliographie rené behaine

SOURCES BIBLIOGRAPHIQUES 

 

 

Nice Historique numéro 2  1970

Nice Matin : 4 janvier 1966. 17,22 et 23 mars 1969. 26 juin 1975. 10 juin 1980.

Le petit Niçois et l’Éclaireur pour Jean François 20 et 21 avril 1934

Pièces à convictions 1960 pour mort de Dim

Archives municipales : Nice, Villefranche, Antibes, Saintes Savines

Les riverains de l’avenue des Orangers à Nice

Viviane Smith Thèse Paris Sorbonne 1978.

 

 

 

L’auteur remercie les archives municipales de la ville de Nice pour leurs aimables conseils et aides dans ses recherches.    

                          

T JAN. 2 novembre 20