UN OASIS  DE  MIRACLES

A la Maison

« OASIS MARIE CARITAS »

De Repentigny

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Paulette Vinet miracle de l'Hostie: Crucifix rouge, statue du Sacré-Cœur, icône du Sacré-Cœur

 

Isidore Grao

Le 10 août 2011

www.lavoixdecartier.com

 

 

Madame Paulette Vinet nous accueille le mercredi 10 août 2011.

 

Le 20 Septembre 2010, Madame Paulette Vinet nous accueillait, pour la première fois  dans sa résidence, à Repentigny, qu’elle a dénommée « Maison Oasis Marie Caritas », en compagnie du Père Melvin Doucette, notoirement connu pour les actions internationales qu’il entreprend à partir de Tignish, dans l’Ile du Prince Edouard, Canada. Chez elle, tout est douceur, sa voix, son sourire, son langage, son regard, ses gestes, son comportement. On se prend à penser comment des êtres si extraordinaires de gentillesse, peuvent encore exister, dans une société telle que la nôtre.  Dès que vous avez franchi le seuil de sa maison, vous vous sentez entouré du mot amour ; amour des humains, amour de Dieu. Il faut l’écouter parler de son époux au présent bien que disparu il y a quelques années, presqu’avec vénération et conclure qu’elle fut une épouse comblée.

Dans sa maison il y a beaucoup d’objets religieux, presque dans toutes les pièces. Son sous-sol a été transformé en chapelle, et dans sa chambre à coucher est accolée au mur une grande croix en bois, peinte en rouge, dont l’épicentre est formé de deux grands cœurs.

Dans sa  précédente interview, Paulette Vinet nous avait conté le premier miracle qui s’était déroulé dans cette maison. Un dimanche, de retour de la messe avec son mari, ils avaient constaté la présence inexpliquée a priori,  des gouttelettes de sang au pied de cette croix. L’évènement avait fait grand bruit à l’époque.

Aujourd’hui je suis amené à interviewer Paulette qui me dit qu’un nouveau miracle s’est produit dans cette chambre, il y a environ trois semaines.

                                                              

IG : Madame Vinet, pouvez-vous nous relater ce qui s’est passé il y a environ trois semaines dans votre chambre, et ce en présence d’un ami?

 

PV : C’est avec plaisir et joie que je témoigne de l’évènement.

Il y a trois semaines j’ai accueilli un invité qui est venu prendre quelques jours de vacances ici. Un jour il me demande l’autorisation de venir prier, et faire des photos, dans ma chambre près de la grande croix.

 

IG : Comment s’appelle cet invité?

 

PV : Martin « Comeau ». Donc cette personne est venue passer pour un temps indéterminé de vacances, car il sait que ma maison est une maison de prières. Il est tout à fait heureux d’être des nôtres. Un jour et à sa demande, j’ai répondu positivement qu’il puisse venir prier dans ma chambre.

Il arrive donc dans la chambre où je suis déjà en prières. La prière en commun ne l’indispose pas. Nous sommes donc recueillis tous les deux devant les croix, en silence. Il faut savoir auparavant que Jésus m’a demandé il y a quelques mois de lui faire une grande croix, et de la peindre en rouge. Après quelques recherches j’ai trouvé un menuisier qui m’a fait cette croix et l’a placé dans ma chambre. Au centre de cette croix, il y a deux cœurs.

 

IG : De quelles dimensions est cette croix?

 

PV : Elle est très grande, elle touche presque le plafond de la pièce. Quand le Père Melvin Doucette est venu ici, il l’a bénie. À côté de cette croix se trouve une petite table sur laquelle j’ai posé une nappe rouge et un beau Sacré-Cœur, un Sacré-Cœur qui fait deux pieds de haut ; au-dessus de ce Sacré-Cœur, j’ai accroché une icône de Sacré-Cœur de toute beauté, voici planté le décor. Je disais ceci pour vous qui n’aviez pas visité ma chambre.  

Je suis donc en prières, quand, juste devant moi il s’est passé quelque chose d’extraordinaire. Soudain, est apparu sur les deux gros cœurs de la croix, une grosse hostie.

 

IG : De quelle dimension?

 

PV : De la grosseur d’une soucoupe à café environ. Je n’ai pas mesuré, mais je sais que c’était une belle grosse hostie. Là, je revois la scène : l’hostie est sur les cœurs et se meut lentement. Elle bouge tout doucement. Je suis tétanisée par cette apparition. L’hostie continue à se déplacer très lentement et se dirige vers le Sacré-Cœur.

 

IG : Ce Sacré-Cœur est-il à droite ou à gauche de la croix?

 

PV : À droite de la croix ! Elle continue de se déplacer, elle passe sur la tête du Sacré-Cœur. C’était tellement émouvant que j’en ai encore, envie de pleurer !  Et se pose sur le Sacré-Cœur de l’icône. Là elle ne bouge plus  quelques instants, et déjà je ne vois plus le Sacré-Cœur, car la grosse hostie le cache. Je continue de prier et mon invité, Martin, qui a la même vision que moi ; se tient donc à mon côté comme sidéré, lui aussi, par l’émotion.

 

IG : Il avait donc la même vision que vous ?

 

PV : Exactement, nous avons vu la même chose tous les deux, on est émerveillé par cette vision de l’hostie, c’est trop de le dire ! Là l’hostie prend la forme et les dimensions d’une assiette à pain ; elle reste fixe pendant quelques secondes. Avec mon invité nous restons muets, on ne se dit rien ; puis tout à coup elle recommence à se déplacer, mais lentement, très lentement, et finit par disparaître.

 

IG : Quelle fut à votre avis la durée de cette vision?

 

PV : Je n’ai pas regardé ma montre, ni compté les minutes ; mais on pourrait dire que cela a duré entre 15 et 20 minutes. Je ne saurais décrire l’évènement tellement il fut d’une beauté inimaginable.

Quand l’hostie a disparu ; Martin et moi, nous nous sommes regardés, moi les larmes aux yeux, lui a pu filmer un peu, (et plus tard nous avons pu regarder la vidéo) ; car il était en proie à une grande émotion. Dès que les paroles me sont revenues, c’était pour dire à Martin : « Martin il faut que je téléphone à mon directeur spirituel » (mais en vérité en vérité j’en ai deux). Le premier est ici à Montréal il s’agit du Père Léopold Desrochers.

 

IG : À quelle paroisse appartient-il?

 

PV : C’est un Père Blanc qui demeure dans son monastère à Montréal. C’est lui notre aumônier qui vient nous visiter depuis une dizaine d’années.

 

IG : Si vous permettez, Paulette, qu’est-ce qui vous fait dire, qu’il s’agissait d’une hostie. L’objet avait-il une forme particulière, par exemple en forme de cercle?

 

PV : Pas du tout et surtout pas un cercle ! J’ai bien reconnu une hostie, l’hostie que le prêtre élève à la consécration sur son autel. Il s’agissait bien d’une grosse hostie !

Je continue. Donc j’appelle le Père Desrochers et après les quelques premières paroles d’amabilité d’usage, je lui conte le miracle que je viens de vivre. Il s’aperçoit que ma voix, chargée d’émotions, a changé un peu. À peine ai-je achevé mon récit que je l’entends au téléphone qui dit : « Mais c’est un miracle »  et ajoute « recevez ma bénédiction apostolique ». Je demande aussi à Martin de s’approcher de l’appareil pour qu’il puisse lui aussi recevoir cette bénédiction. L’appel terminé, je me retourne vers Martin « là il faut confirmer, il faut appeler à Tignish, le Père Melvin Doucette qui est mon second directeur spirituel. Martin me dit ne pas trop le connaître ; ce qui n’est pas mon cas !

Je l’appelle donc. Il aurait fallu entendre l’exclamation de joie du père Melvin lorsque je lui ai raconté ce qui nous était arrivé : « Mais c’est un miracle » a-t-il prononcé de sa voix forte à deux reprises, « Jésus est dans ta maison, Jésus est là, il va faire des guérisons dans ta maison». C’était extraordinaire d’entendre sa voix, ce fut un moment tellement intense. Ensuite il nous a donné à Martin et à moi, sa bénédiction et il ajoutait « C’est beau Paulette, continue à prier, ta maison est miraculeuse, ta chambre est miraculeuse. Jésus est venu te visiter, tu dois être bienheureuse. Maintenant, toutes les personnes qui viendront te visiter tu les inviteras à se rendre dans ta chambre. Ta chambre est devenue un sanctuaire ! »

Et moi de lui répondre : « Dans ce cas-là est-ce que je dois retirer mon lit? »

« Mais non, Paulette surtout pas. Et puis, notre Marthe Robin n’a-t-elle pas laissé son lit?

À vous le raconter, je suis encore toute émue. Depuis ce dernier miracle, j’embrasse cette grande croix plusieurs fois par jour ainsi que mon Sacré-Cœur et l’icône. Je ne peux pas faire autrement. C’est bien un miracle qui est arrivé, il y a près d’un mois !

 

IG : Donc, il s’agit du second miracle qui se produit effectivement dans votre chambre ? Le premier s’étant déroulé un dimanche il y a plus d’une dizaine d’années, lorsque de retour de la messe vous avez constaté avec votre époux, la présence de gouttelettes de sang aux pieds de la croix qui est maintenant installé dans la chapelle?

 

PV : Non il y en a eu d’autres ; mais mon Père directeur de cette époque, Lucien Côté est décédé depuis ce temps là. Je ne peux pas le rappeler pour lui demander s’il se rappelle de ce miracle qui s’est déroulé il y a trois ans, et pour cause puisqu’il est au ciel, en ce moment. Aujourd’hui pour ce nouveau miracle je n’ai pas pu l’appeler comme j’avais fait pour les précédents miracles. Ça fait maintenant trois mois qu’il est décédé. J’ai beaucoup de chagrin, mais je sais qu’il m’aide du haut du ciel.

 

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Paulette Vinet miracle des gouttelettes de sang aux pieds de la croix.

 

 

IG : Sur ce second miracle d’il y a trois ans pouvez-vous nous en dire un peu plus?

 

PV : C’est le miracle du petit berceau.

Dans les après-midis la chapelle est ouverte. Un après-midi un groupe de prières de ma communauté me demande la permission de venir adorer. J’accepte qu’ils viennent. Ils sont donc là une douzaine ou une quinzaine de personnes qui viennent pour prier. Mais je m’aperçois au bout de quinze minutes qu’ils sont là  que le Saint Sacrement n’est pas exposé sur l’autel. Tu te souviens, pour être venu me visiter ; que dans la chapelle il y a une grosse croix avec le corpus de Jésus et juste devant lui il y a, exposée en permanence, la crèche. Le petit Jésus repose dans son petit berceau avec de la paille. Jésus est représenté par un gros poupon couché sur la paille. Moi, ce jour-là je suis en train de présenter l’ostensoir afin de pouvoir y introduire la lunule qui renferme l’hostie consacrée. Les personnes attendent en silence pour adorer.  Je vais donc placer l’hostie dans la lunule et dépose le tout sur la sainte table, une minute seulement pour me donner le temps d’aller chercher des allumettes pour pouvoir allumer les lampions. Quelques instants plus tard, de retour avec les allumettes, je constate que la lunule n’est plus là ! Alors m’adressant aux personnes présentes, je leur demande si l’une d’entre elles serait venue à la sainte table et aurait touché la lunule pendant mon absence. Toutes me répondent par la négative me précisant qu’elles étaient toutes restées en prières. Donc je ne comprends plus rien, la lunule que je devais placer dans l’ostensoir avait disparue. L’assistance m’offre son aide pour rechercher cette lunule qui aurait pu glisser aux pieds de la Sainte Table. Tout le monde se met donc à cette recherche « à quatre pattes » sans rien trouver. Là mon angoisse commence à monter ! Je leur demande de prier avec moi, car c’est impossible que la lunule soit disparue. Aucune personne étrangère ne s’est approchée de l’autel et toutes ont attendu mon retour. Moi je me mets à prier devant l’autel et les autres visiteurs, sur leurs bancs.

Et soudain me vient une idée. Je vais voir si elle est bien à cet endroit ! J’aurais continué de chercher jour et nuit s’il l’avait fallu, pour retrouver cette lunule ! Je regarde alors du côté du berceau et de la crèche et me dirige vers ce coin là. C’est comme-ci j’avais reçu à ce moment-là un message. J’étais poussée vers la crèche. Bien sur, sur le sol il n’y a rien ! Je soulève alors le petit Jésus  pour le prendre dans mes bras et je lui dis « petit Jésus, je t’ai perdu, où es-tu? », je le serre dans mes bras et en faisant ce mouvement, qu’est-ce que je vois à l’endroit où était couché précédemment le petit Jésus? Une grosse hostie sur la paille. Alité le petit Jésus recouvrait l’hostie.

Je ne comprenais plus rien, je l’avais déposée sur le Saint Autel et là elle était rendue avec la lunule sous le petit Jésus. La quinzaine de personnes présentes n’en revenait pas non plus !

Là je demande aux personnes présentes : « Mais qui a fait cela ? », ce n’était personne puisque pendant mon absence qui avait été de très courte durée, personne ne s’était approchée de l’autel, me répondirent-ils ! Et pourtant je me revoyais poser la lunule et l’hostie sur la sainte table. C’était un miracle.

 

IG : C’était donc un message que vous receviez.

 

PV : Ce que Jésus veut c’est que tout le monde l’adore, m’a déclaré le Père Melvin, il se manifeste toujours auprès des personnes qui ont beaucoup de foi. Jésus veut être adoré et il veut qu’on le fasse connaître. Il veut l’amour dans son peuple.

 

IG : Donc il s’agissait du troisième miracle.

 

PV : Le père Melvin était tout bouleversé de bonheur quand il m’a dit « Paulette, Jésus veut venir chez toi, je le vois ». J’en parle  aujourd'hui, mais j’ai encore des difficultés pour raconter l’évènement.

 

IG : C’est parce que vous avez gardé beaucoup d’émotions de ce souvenir.

 

PV : Oui il se passe chez moi des choses exceptionnelles. Que je vous conte, si vous le permettez, un autre évènement !

Il y a près d’un an, un matin, je me lève et commence à défaire les couvertures de mon lit. En les retirant je vois tomber deux petits cœurs en pierre de couleur rouge, tomber sur les draps puis rouler à mes pieds. Je ne comprends rien ! Car c’est moi qui ai fait mon lit la veille au matin, et je n’avais rien vu. Je suis certaine qu’il n’y avait rien !

 

IG : De quelles dimensions étaient ces cœurs?

 

PV : Environ, de la grosseur d’une pièce de vingt-cinq sous, chacun.

 

PV : Et qu’en avez-vous fait de ces deux cœurs. ?

 

PV : Je les ai gardés précieusement dans un coffret, où j’y mets tout ce qui m’arrive d’extraordinaire.

 

IG : Je vais donc appeler téléphoniquement le Père Melvin pour lui parler de votre tout dernier miracle, lui qui vous connaît si bien et qui vient souventes fois vous rendre visite, de même que j’aimerai parler avec Martin Comeau si vous pouviez me communiquer son numéro de téléphone ?

 

PV : Oui c’est d’accord.

 

IG : Vous êtes vraiment une femme bénie par le Seigneur. Il se sent bien chez vous. Vous êtes une femme tellement honnête et pure. C’est très rare de rencontrer des gens de ces qualités, dans le monde aussi dur que nous vivons actuellement.

 

PV : Merci, mais il faut ajouter que des personnes qui ont été guéries en venant ici.

Il y a un jeune homme qui était venu me voir dans sa chaise roulante. Il s’appelait René et devait avoir dans les trente cinq ans. Il m’a demandé de lui imposer les mains. Je l’ai fait. Et puis je l’ai raccompagné à l’extérieur de la maison en attendant l’arrivée de son autobus pour handicapés. Cinq ou six jours après cette visite il me téléphone dans un grand état d’excitation. Il faut dire qu’à l’époque, René avait l’habitude de m’appeler, presque tous les jours, souventes fois avant midi, car il voulait que je prie sur lui.

Ce jour-là donc, il ne cessait de répéter : « Paulette, Paulette » 

-       « Oui René, que se passe-t-il ? »

-       « Imagine-toi que je me suis levé de ma chaise roulante et suis allé tout seul aux toilettes. Ici dans mon centre d’handicapés, ce matin, tout le monde est en émoi d’apprendre ce qui m’arrive ».

 

IG : Au fait pourquoi ne marchait-il pas?

 

PV : Il était dans une chaise roulante, mais il avait déjà marché auparavant dans sa vie. C’est à la suite d’un grave accident qu’il s’est trouvé handicapé. Les médecins lui avaient dit à ce moment-là : « C’est terminé, tu finiras tes jours dans une chaise roulante ».

 

IG : Donc c’est après lui avoir fait l’imposition des mains le jour de sa visite chez vous que tout s’est déclenché ?

 

PV : Oui et pendant que je le raccompagnais à son autobus pour les handicapés il ne cessait de répéter : « Paulette, prie encore », ce que je faisais toujours !

 

IG : Donc maintenant il a quitté sa maison d’handicapés ?

 

PV : Là je n’ai plus de ses nouvelles, car  maintenant  il m’appelle de moins en moins. Parce qu’il est guéri, il a du retrouver une vie normale. J’ai aussi un autre événement du même genre.

Un jour je reçois un appel d’un homme dont la voix paraissait, angoissée. Sur le cadran de mon téléphone, je vois inscrit l’origine de l’appel téléphonique « hôpital Maisonneuve ». Cela voulait  signifier que l’appel émanait d’un malade. J’avais beau dire « oui, j’écoute » lui continuait à m’appeler « Madame, madame, madame ». Je devinais au son de sa voix qu’il s’agissait d’un homme qui souffrait beaucoup et je lui dis « Oui je t’écoute, parle-moi maintenant »

« Madame excusez-moi, je suis un footballeur, je joue au football professionnellement, il m’est arrivé un accident, je suis tombé et je suis rendu maintenant à l’hôpital Maisonneuve, on veut me couper ma jambe demain matin à huit heures. J’ai peur, j’ai peur ». Je n’arrivais pas à placer une parole tellement il était angoissé et répétait les mêmes choses ! Je suis enfin arrivée à lui dire « Ecoute, écoute, j’ai quelque chose à te dire » et au bout d’une douzaine de fois, il s’est arrêté de parler pour se mettre à sangloter, j’ai pu alors lui dire « Ecoute-moi bien, veux-tu, que je prie sur toi : «  Oui, s’il vous plait, priez pour moi, priez fort pour moi ! ». 

J’ai donc prié longtemps et quand j’ai eu terminé je lui dis : « Ecoute bien, c’est Jésus qui me donne ce message, tu vas maintenant accepter les services de l’infirmière qui va t’apporter des comprimés ; tu vas les prendre et par la suite fais une prière à Jésus, parle-lui, donne lui ta nuit et tu vas pouvoir dormir dans la paix. Demain matin on verra le reste ! Est-ce que tu veux faire cela? » « Oui, madame ».

« Ecoute bien, demain matin je vais aller à la messe avec mon mari, mais la communion sera pour toi. Je sais que tu as la foi, je ne te connais pas, je ne t’ai jamais vu, mais je sens que tu es quelqu’un de bien. Là je vais encore prier pour toi à la messe et avec mon mari on va communier pour toi, d’accord ? ».

« Oui, madame, merci beaucoup ! ».

« Bonne nuit, Jésus est avec toi ».

Le lendemain on va à la messe et tout se passe comme prévu. De retour à la maison alors que nous étions en train de déjeuner, il devait être 9h45 du matin, le téléphone a sonné, je vais répondre et c’était mon malade de la veille qui m’appelait !

« Madame Vinet, c’est moi qui vous ai appelée hier, qui vous ai dit qu’on devait me couper ma jambe ce matin. Figurez-vous que les médecins sont passés dans ma chambre avant de m’opérer. Tout était prêt pour m’emmener en salle d’opération, mais les docteurs ont voulu examiner ma jambe une dernière fois avant l’opération. Or ma jambe ce matin est toute désenflée, elle n’est plus rouge, elle a retrouvé la couleur de l’autre jambe. Les médecins se sont étonnés en la voyant ils n’en croyaient pas leurs yeux. Ils ne comprenaient pas ce qui s’était passé pendant la nuit ; je ne sais pas moi-même ce qui s’est passé cette nuit. Les médecins m’ont dit : « on pourrait te donner aujourd’hui ton congé, mais on va te garder deux jours de plus pour être surs et certains. On ne veut pas prendre de chance. Il semble qu’il n’y est plus rien dans ta jambe, mais on va encore surveiller cela, ton genou est correct, on ne t’opère pas, car tu sembles guéri.

Le footballeur m’a rappelé pour me dire : « Madame j’aimerai témoigner chez vous, est-ce que je pourrais venir chez vous? « Mais certainement ! ».

Il est venu dix jours après témoigner de sa guérison en déambulant pendant de longues minutes au sein de la chapelle comme un homme normal. Oui tu vois, Dieu est miraculeux.

 

IG : Oui peut-être parce que Dieu a rencontré en vous un cœur plein d’amour pour les humains.

 

PV : Oui j’aime tout le monde, quelle que soit sa nationalité, c’est un enfant de Dieu, une créature de Dieu, c’est mon frère et ma sœur. C’est ainsi qu’est ma foi mon raisonnement, mon témoignage. C’est ma foi.

 

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L’Enfant Jésus dans la crèche couché sur la paille Miracle de l'Hostie dans la Lunule

 

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Paulette Vinet avec l’Enfant Jésus dans la crèche couché sur la paille