Faisons connaissance aujourd’hui avec Madame Paulette

A la Maison « OASIS MARIE CARITAS »  de Repentigny

« AU  DELA  DES  CONTINGENCES  HUMAINES… UN  PEU  D’AMOUR »

Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 4.jpg

 

Interview réalisée  par I.GRAO le  20-09-10

IG : Merci Madame Vinet, d’avoir bien voulu accorder cette interview au Journal Québec Presse. En vous entendant parler hier, de votre défunt époux avec tant d’amour, j’ai compris, moi français, ce que pouvait signifier l’expression Québécoise < tomber en amour>.

PV : C’est vrai ce que vous dites la, ma fille a un ami parisien, et chaque fois qu’il vient nous visiter il nous écoute avec beaucoup d’intérêt, dit-il. Et puis quand je le rencontre, c’est lui <qui n’en revient pas de moi > et moi <qui n’en revient pas de lui>.

IG : C’est vrai que  nous Européens, avons tendance à tout intellectualiser, y compris les sentiments. On va se montrer réservé voire méfiant  lors d’une première rencontre avec un interlocuteur. On va se montrer méfiant avant de lui accorder un crédit de confiance. Alors que chez vous, c’est l’inverse, vous laissez exprimer votre spontanéité .Cette spontanéité du cœur, tel un diamant a l’état brut ! On sent quand vous parlez que ce sont des paroles de Vérité.

PV : Oui, mais quelquefois je crois que cette spontanéité devrait être mieux maitrisée ! Je vais vous raconter une anecdote : <Un jour, je devais rencontrer Monseigneur Ouellet, qui vient d’être nomme près du Pape>. Un jour, donc, grâce à une amie, j’obtiens un rendez-vous.  Le Cardinal m’accueille dans son bureau de la cathédrale de Québec, il ouvre la porte et moi je lui saute au cou.

IG : Nous allons maintenant faire connaissance avec  vous. Avez-vous des souvenirs de jeunesse ?

PV : Je suis née à Montréal, dans une famille très croyante, une famille de six enfants, quatre filles et deux garçons.

IG : Comme votre propre famille !

PV : Effectivement, je vais écrire cela dans mon cahier que le journaliste m’avait fait remarquer que j’avais eu la même famille que celle de mes parents.

IG : La règle de l’atavisme se vérifie.

PV : J’ai déjà rempli plus d’une cinquantaine de cahiers sur ma vie de famille, et toujours pendant la nuit. Ce besoin d’écrire est en moi. Donc je poursuis. Je suis née d’une mère essentiellement très éduquée, alors que mon père était plus du type de la <campagne>, un peu bohème mais d’une infinie bonté. Ma mère avait le rôle de l’éducatrice à la maison, une éducation rigide mais solide. De sorte que nous sommes 6 enfants  très bien éduqués, tant dans le sens premier que second.

IG : Je soupçonne qu’il y avait beaucoup d’amour dans cette famille.

PV : Enormément d’amour. Puis j’ai étudié au couvent Sainte Croix où  j’ai appris la musique. J’ai étudié le piano dès 14 ans. C’est sûr que j’avais plus d’amour pour mon piano que pour mes études. Ma mère souhaitait m’envoyer à l’université comme tout le monde, mais moi je préférais mon piano. Finalement mes parents ont accepté que je sois plutôt pianiste. Il parait que j’avais tellement de talent comme musicienne que les sœurs me disaient toujours <Vous serez une pianiste de concert. Mais malheureusement ma destinée en a été autrement. Oui je suis musicienne. Oui j’écris de la musique, mais j’ai autre chose aussi que j’aime. J’aime beaucoup écrire sur ma famille, sur ma communauté.

IG : Dans les photos qui ornent votre mur, vous êtes si belle, si rayonnante.

PV : Merci beaucoup, ça me fait penser à une autre anecdote. Un jour, il y a deux ans, j’avais de nombreuses visites à la maison, et un monsieur se met à regarder les photos qui tapissent le mur. Il ne disait rien, contemplatif et finalement me demande < Excusez-moi, madame, c’est bien vous dans cette photo ? Et sur celle-ci, aussi ? Répondant par l’affirmative, il ajoute < Madame, vous êtes si belle !>

J’ai toujours été une enfant docile ; autant au couvent qu’avec mes parents.  Je voulais tout apprendre. Les années sont passées, j’ai rencontré dans ma vie un homme. Un homme dont malgré son départ je suis toujours en amour avec lui. Il est au paradis maintenant, mais je suis toujours en amour avec lui. Je lui dis chaque jour <prépare ma place parce qu’au Ciel aussi je veux te tenir par la main et je veux encore t’embrasser > je suis en amour avec un homme extraordinaire. Le père Lucien Côté qui l’a suivi pendant 32 ans, me disait < vous avez un mari formidable, Jean était un saint je l’ai connu depuis l’âge de 19 ans et je t’assure que Jean était un saint. C’était un homme incroyable >. J’ai été une femme heureuse. Ce bonheur resplendissait  tant autour de nous que souventes fois des couples venaient nous rendre visite pour connaitre les raisons de ce bonheur. On les accueillait tous et on leur répondait que c’était surtout avec la prière que l’on se sentait le plus heureux. Jean était un très grand croyant, un enfant de Dieu, et j’étais comme lui. Notre famille, et nos enfants nous ressemblent beaucoup. De mes enfants, j’en suis fière ; pas un ne fume, aucun ne se drogue, ni s’adonne à la boisson. Ils aiment tous la prière et sont charitables. Je me sens privilégiée d’avoir eu des enfants aussi sages et aussi aimants.

IG : Donc ils ont pu grandir dans un contexte d’amour.

PV. Voilà pourquoi vous retrouverez tant de joie dans ma famille et dans la famille Caritas. Il y a de la joie ici, on s’amuse, on ne contrôle pas les défauts des autres. On ne juge pas, on aime avec le cœur.

IG : C’est vrai que l’atmosphère qui se dégage de votre maison est surprenante par la paix qu’on y trouve. Dans cette société qui nous entoure ; le matériel a pris la place du spirituel. Il n’y a plus rien de gratuit, tout est monnayable.

PV : Imaginez-vous que je désire ardemment rencontrer le Pape. Mais je crains de le rencontrer.

IG : Pourquoi ? Vous allez lui sauter au cou ?

PV : Effectivement. Mais quand j’embrasse quelqu’un, qu’il soit jeune, âgé, je l’embrasse toujours avec l’amour du cœur. Je n’oublie pas un seul instant Jésus. Ici chez moi je danse le ballet devant l’image de Jésus et quand je me rapproche de cette image je constate que tous les plis de sa joue gauche se plissent et je lui parle < Ah ! Tu ris Jésus, je n’ai pas 78 ans, mais plutôt 47 ans. >

IG: Pourquoi ce chiffre de 47 ?

PV : Je ne sais pas, c’est sorti spontanément.

IG: Vous  avez eu, donc, une vie spirituelle très riche. Pourtant cette vie comportait bien des aspects matériels ?

PV : Mes parents n’étaient pas des gens riches, mais pas pauvres non plus. Chez nous les habillements étaient classiques, mais chics.

IG : Je voulais surtout faire allusion à votre vie de couple.

PV : J’ai 18 ans, l’école est finie et je m’en vais passer des vacances au lac noir et les Vinet habitent là depuis des années. Un jour je vais au restaurant avec 4 autres amies, et là je vois un bel homme, un athlète et moi je suis toute petite, une toute petite fleur. Tout d’un coup je vois ce jeune homme se diriger vers notre table. J’étais gênée et me faisait toute petite dans ma chaise car cet homme m’intimidait par son allure son athlétisme. Il est arrivé près de moi, mais je demeurais la tête baissée. Je savais qu’il était tout près, car je voyais que ses souliers ne bougeaient plus. Il s’adresse à moi et me demande si je l’autorisais à danser avec lui. J’ai répondu alors  <Oui Monsieur, avec plaisir >. Je ne me rappelle plus de quelle danse il s’agissait ; mais je sais qu’elle était très distinguée.

Puis plus tard. il me proposait de  m’inviter  au restaurant, lors d’une prochaine rencontre. Je lui ai dit qu’il fallait auparavant  demander la permission à ma mère et elle de répondre par la suite : < Avec Jean Vinet, je te dis oui>. Et le lendemain, le beau roman d’amour a commencé. Un homme extraordinaire, bien élevé, un athlète qui a une vie très sérieuse. Il était reconnu comme l’athlète de toute la région. Lui m’a aimé tout de suite, ce fut mon premier amour, mon premier baiser avec lui et mon dernier. Je n’ai eu qu’un amour dans ma vie, ce fut Jean. La vie que j’ai menée avec lui, c’est un bonheur inestimable, la délicatesse, l’éducation, la politesse, me complimentant toujours < Ma chérie, tu es la plus belle > pour ses enfants, il était très attentionné et leur disant dans les moments de doutes avec une petite frappe sur l’épaule < Tu es capable, vas-y>. L’homme qui encourage, l’homme à qui on ne trouve pas de défauts et qui au bout de 31 ans de direction spirituelle, le père Michel Côté m’a dit < Paulette, Jean n’avait pas de défaut>. C’était un homme d’église, plus souvent à genoux que debout. Il priait tout le temps ; sur son travail, le matin, le soir, en mangeant.

Tous les couples de notre ville venaient nous réclamer la recette de notre bonheur. Beaucoup de photographes venaient nous prendre en photos spontanées, mais je ne peux pas toutes les placer au mur du salon tant elles sont nombreuses.

Et ensuite on a créé cette maison  < l’Oasis Marie Caritas> qui est une maison de prières et d’accueil, à l’intérieur de notre domicile. Jean était un grand croyant. Il a reçu un jour un message de Jésus qui lui indiquait < Tu ouvriras une maison de prières qui portera le nom de ma mère.> Et puis cette maison a été consacrée par l’Eglise. Il est venu maintenant tellement de personnes, de toutes sortes, des journalistes, des photographes et des articles apparaissaient dans les journaux, nous désignant comme une famille qui s’aime, une famille spirituelle.

IG : Donc, vous avez ouvert votre maison au monde et grâce à vous nous avons pu rencontrer le père Melvin Doucette.

PV : Oui, nous avons beaucoup de personnes qui viennent nous visiter et nous avons toutes les familles pauvres des environs à qui on a donné à manger. Le Seigneur nous invitait à récolter des sous. On a rencontré beaucoup de gens intéressants, des messieurs d’affaires sont venus vers nous pour nous offrir leur aide dont ceux de <L’Aumônerie >. Ce sont des gens qui restent engagés avec nous malgré le départ de Jean. C’est une œuvre pour aider et visiter les pauvres.

IG : Votre maison, on va l’appeler < la maison d’amour> car on se sent extraordinairement bien chez vous et vous avez accepté d’ouvrir votre intimité au monde.

PV : Toutes sortes de gens sont venus nous voir, des hommes d’affaires, des millionnaires, sont venus le cœur en peine nous demandant < Pour être heureux, qu’est-ce que ça prend ?>. Alors Jean leur proposait de s’asseoir et de parler.

IG : Quel était le message que vous leur délivriez ?

PV : Souventes fois des gens nous disaient : < moi je suis en amour avec ma femme et je ne vis pas votre bonheur> et Jean de leur répondre : < Chaque matin, quand tu te réveilles, est-ce que tu dis à ta femme que tu l’aimes ? > Lui dis-tu qu’elle est la plus belle femme sur la terre ? L’embrasses-tu ? Lui dis-tu quelle est ta chérie ?> Alors la mine confite, les visiteurs d’avouer < non, monsieur> > Jean les  conseillait ensuite,  et ajoutait < elle a perdu sa taille, et quoi ? Elle t’a donné de beaux  enfants, dis-lui que c’est elle la plus belle ?>.

Jean était apprécié de tout le monde, le sourire, la poignée de main chaleureuse, chrétien, croyant. Mon père me disait, car il le connaissait du lac noir :< Paulette, tu es amie avec cet homme-là, tu l’aimes et il t’aime aussi ?> Oui, papa < alors là tu me rends heureux >.

Jean était toujours accueillant pour les autres. Aux familles à qui on allait donner de la nourriture il les bénissait en partant et leur disait < Je suis sûr que Jésus va vous venir en aide>. On a fait ce travail pendant à peu près 22 ans.

Moi je maintiens la maison accueillante pour les déshérités, les clochards. Un jour, on a reçu quelqu’un qui venait de commettre un larcin et qui est venu se réfugier ici, des gens en état d’ébriété, des gens drogues. Mon mari les aimaient tous.

J’ai eu beaucoup d’amour avec mon Jean. Il a été tout le temps très avenant à mon égard < Viens ma chérie t’asseoir, attends je vais t’aider, laisse faire ma chérie, je vais aller > Maintenant le Seigneur est venu le chercher. Il est au ciel et il m’aime davantage. Il faut se dire toujours qu’on s’aime car c’est un mot qui est gratuit. Tu ne vas pas donner 5 piastres à quelqu’un pour qu’il te dise < Je t’aime >. C’est ton cœur qui dit < je t’aime>, tu es tellement belle, tu es tellement beau, mais je sais de quelle beauté tu es, de celle de Dieu >. Quelqu’un va frapper à ma porte, je vais ouvrir grand la porte. Je ne connais pas la personne. Je vais lui dire : <Venez-vous asseoir et on va causer ensemble >. Je me souviens que des jeunes drogués couraient dans la rue pour rejoindre Jean ; et lui de les rassurer <n’aie pas peur, mon ami>.

Mon amour est au ciel mais je sais qu’un jour on se retrouvera et on vivra ensemble pour l’éternité. Alors c’est dans cet esprit-là que je vis actuellement  tout en poursuivant la mission d’accueil.

IG : Mais vous ne nous avez pas parlé des reliques que vous possédez ? De quoi s’agit-il ?

PV : On a une grande croix qui se trouvait à l’époque dans notre chambre, juste en face de notre lit, tout à côté nous avons un tabernacle. Jésus est là. Je lui parle toutes les nuits comme je parle avec vous. Je parle plus que je ne dors mais je ne suis jamais fatiguée. Je suis seule maintenant depuis que Jean est au Ciel ; alors la nuit j’écris.

Cette grande croix nous a été offerte par les Carmélites. Un dimanche matin après la messe et de retour chez nous, on rentre dans la chambre pour se changer d’habits ; et. dès que l’on rentre de la messe, on s’approche de cette croix pour remercier le Seigneur. Ce jour-là on constate plein de gouttelettes de sang à terre. Mon mari et moi, surpris, demeurons comme tétanisés, <Vois-tu Jean, ce que je vois ? > On regarde la croix ,et on s’est jeté à genoux. On a touché à ces tâches là pour constater qu’il s’agissait bien du sang. On appelle alors notre père spirituel, le père Côté. Trois quart d’heure plus tard il est chez nous, et aussitôt pour constater lui aussi les bras au ciel < Ici, aujourd’hui, il s’est produit un grand miracle>. Et tous les trois nous avons pleuré ensemble comme des petits enfants. Jean est allé chercher un linge blanc pour éponger tous ce sang. Le père Côté nous dit : < Jean il s’est produit un miracle, ce linge devient une relique. Je le plie en trois > et, s’adressant à moi < demain va chercher du tissus rouge, fais en un sac avec une fermeture éclair. Un jour j’espère que vous irez remettre cette relique à Jean-Paul II.>  Malheureusement il est mort et j’ai toujours la relique ici. Je prie sur cette relique.

Je m’excuse de vous avoir dit tout cela.

IG : Mais les gens ont soif d’espérances et de croyances. Ils sont déçus par tout leur environnement matériel et politique.

PV : Quelquefois en regardant la télévision, je me dis < Qu’est- ce qu’ils attendent pour nous montrer le plus grand homme politique de tous les temps, Jésus >. Que quelqu’un nous parle de Jésus à la télévision au lieu d’entendre citer  les guerres, les conflits, les meurtres, les vols. Envoyez-nous à la télévision un message de Dieu. On est tous ses enfants sur la planète. Je demande aussi < fais jaillir un prophète de ton peuple, il y en a dans le monde >.

IG : Effectivement dans le monde on voit de plus de conflits et de moins en moins d’amour.

PV : Pourquoi les hommes politiques n’utilisent pas le message de Jésus < Aimez-vous les autres et ne vous tuez pas>. Vivez l’amour. Pourquoi on n’entend jamais cela à la télévision ? Je vais maintenant prier pour la paix et l’amour pour tous les Hommes de bonne volonté.

Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 13.jpg

Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 12.jpg Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 1.jpg

Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 2.jpg Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 3.jpg

Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 5.jpg Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 11.jpg

Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 6.jpg Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 9.jpg

Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 10.jpg Description: iLovePeres:Documents:LaVoixDeCartier Site web:new site:Page 3:Articles & photos:2010-09-20 Interview Mme Paulette Vinet Photo 7.jpg




______________________________

Écrivez-nous: Questions, suggestions, commentaires? journal@lavoixdecartier.com
______________________________
Isidore Grao, La Voix De Cartier ©2011 Tous droits réservés.
Le contenu du site web (« le site web et le journal »), incluant les textes, les graphiques et le code source (« le matériel »), est protégé par des lois Française et étrangères sur le droit d'auteur et la propriété intellectuelle.