Quand L’ART rejoint le SYMBOLE

 

 

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       Interview Mme Pellissier

 Intervenante à Cannes-Université

 

 

Isidore Grao

Le, 2 mai 2014

www.lavoixdecartier.com

 

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Liminaire

 

Bonjour Madame Pelissier. Merci d’avoir accepté d’accorder une interview au journal « La voix de Cartier ». J’ai fait votre connaissance alors que vous guidiez et commentiez une visite de l’église Sainte Jeanne d’Arc à Nice. Cette église est inscrite aux monuments historiques Français et se situe dans le quartier « Libération ».

 

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, peut être auriez-vous l’amabilité de vous présenter et de nous dire comment vous avez été amenée à vous intéresser à cette église qui présente une architecture très spécifique et avant-gardiste ?

 

P : Au départ c’est parce que je connaissais le Père Guy Largillière, Curé de la Paroisse Saint Jérôme  et donc de l’église Sainte Jeanne d’Arc. Ce bâtiment est assez exceptionnel. Je suis moi-même professeur d’architecture. Je donne des cours à Cannes Université. J’ai trouvé que la proposition de visite était particulièrement intéressante. Il s’agit de présenter cette visite une fois par mois, selon mes disponibilités. En règle générale il s’agit toujours d’un mardi à partir de 11 heures et cela permet de découvrir quelque chose qui n’existe pas dans la région, qui est à la fois en rapport avec un style, style art déco, et en même temps avec un mouvement, un renouveau spirituel qui est en rapport avec les années « 30 ».

 

G : Mis à part ses dimensions assez conséquentes (59 mètres de long sur 43 de large), quels sont à votre avis, les aspects singuliers de cette église ?

 

P : La première chose qui est évidente quand on pénètre dans cette église c’est l’espace, la fonction de respiration qui est liée à la technique utilisée très particulière que l’on appelle le « voile de béton armé » et la structure générale en forme de dômes, constituées là aussi d’éléments extrêmement symboliques. On peut ainsi  en entrant  percevoir l’édifice d’un seul regard. On dénote aussi une espèce de rapport avec une forme de  gothique puisque on aperçoit tout de suite les murs qui s’élancent vers le haut de l’édifice, et, en même temps cette impression de donner d’espaces supplémentaires par rapport au centre.

 

G : Et si nous faisions tout d’abord un peu d’Histoire. Je crois savoir que sa construction fut fort longue et qu’elle nécessita deux architectes. Par ailleurs sa construction fut très liée à un fait politique : celui, en 1860, du rattachement du Comté de Nice à la France. D’autre part, Napoléon III, fidèle à sa promesse, fit arriver à Nice le chemin de fer !

 

P : Tout à fait, c’est une église qui a su s’intégrer  dans ce que l’on appelle les quartiers périphériques qui vont se développer autour des premiers quartiers aristocratiques. Ces derniers vont se mettre en place après 1860. Pour rappeler brièvement les événements : Napoléon III avait fait la promesse de faire arriver le train à Nice, si le Comté de Nice était rattaché à la France suite au référendum de 1860. Ce référendum est largement gagné par Napoléon III et le train arrive donc à Nice en 1864. Avec ce train arrive également une population qui va rechercher sur la Côte d’Azur, une atmosphère, un temps beaucoup plus agréable. Elle va évidemment s’installée pendant l’hiver c’est à dire d’octobre à mars, et se permettre d’assister aux festivités du Carnaval qui va commencer à se développer à partir des années 1880. Cette population aristocratique va commencer à s’installer soit dans des hôtels soit à construire des habitations dans des quartiers. On en a deux très importants qui sont d’une part Cimiez et d’autre part le quartier des musiciens. Mais pour subvenir aux besoins de cette population il faut qu’à leur périphérie se développent d’autres quartiers composés de travailleurs ou de paysans. On va retrouver un autre quartier du même style qui se construire en contrebas à la même date que celui de Ste Jeanne d’Arc ou le quartier de  « FUON CAUDA » « les sources chaudes ». Tout va se faire sous l’égide de Monseigneur Chapon qui va faire appel à un architecte réputé à l’époque et qui s’appelait M. Castel. Ce dernier va entreprendre les premiers travaux de construction de l’église à partir de 1913. Malheureusement la Première guerre éclate et le chantier s’arrête. L’architecte  Castel meurt en 1922, et on va faire appel à un nouvel architecte. Celui-ci va bouleverser complètement les plans faits par Castel. Il s’agit d’un tout jeune architecte, Jacques DROZ,  qui s’est fait connaître par la construction d’une église qui a beaucoup marqué les esprits, achevée en 1926. Il s’agit de l’église de  Saint Louis de Vincennes. Ce qui fait qu’en 1927 Jacques Droz est choisi pour poursuivre les travaux de construction, et l’église Ste Jeanne d’Arc sera terminée en 1933. Pourquoi aussi longtemps ? Parce que le quartier où est située Ste Jeanne d’Arc est un quartier agricole. Dans ce quartier il y a de nombreuses sources qui vont permettre par exemple la culture du cresson. Ce quartier est donc spongieux et il va falloir étayer le sous-sol, mettre toute une énorme crypte en soubassement pour asseoir son édifice. Le matériau qui va être choisi, du béton armé, est un matériau très lourd qui faut d’abord asseoir. C’est pour cela que le chantier de reconstruction ne reprend qu’en 1927 pour être achevé qu’en 1933. D’ailleurs à la même date va être achevé l’église dont je parlais précédemment dans le quartier en contrebas de Cimiez c’est l’église Notre Dame l’Auxiliatrice. Le retard est donc principalement  imputable à des problèmes techniques d’installation et non financiers.

 

G : Mais si vous permettez revenons aux architectes. Il semblerait que le projet de M. Castel ne ressemble pas du tout à l’existant, le premier était surtout un projet classique d’église alors que celui de M. Droz était beaucoup plus novateur ?

 

P : C’est exactement cela. La première devait ressembler d’avantage à l’église niçoise de St Pierre d’Arène. C’est du style néo roman, un petit peu lourd, et sans grandes innovations. Après la fin de la première guerre mondiale on va avoir à cœur de chercher quelque chose d’un peu plus novateur. C’est le Père  Lemaire, un ecclésiastique qui connaît bien l’art déco et qui possède une collection importante que l’on peut voir à l’heure actuelle dans un endroit qui s’appelle « Le Prieuré du Vieux logis ». Et c’est cet ecclésiastique qui va faire connaître le jeune architecte Jacques Droz. Il introduit des nouveautés importantes : l’usage du béton armé, les formes et ce rapport à cet art déco qu’il nourrit dans sa recherche de spiritualité d’une façon générale.

 

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G : L’aspect général de cette église est bâti en intégrant onze dômes plus un clocher, douze éléments  dont les dispositions sont issues du symbolisme de la religion catholique (trois coupoles centrales pour rappeler la Sainte Trinité, puis sept autres coupoles pour chaque jour de la semaine, et la  huitième La Résurrection) mais en même temps rappelle aussi l’art gothique puisque les coupoles semblent se terminer par une clef de voute ?

 

P : Tout à fait, l’architecte a réussi à réaliser la synthèse entre  la symbolique paléo chrétienne quant au nombre et l’architecture gothique de façon extrêmement épurée. Très rapidement dit, il a réalisé non pas douze mais onze dômes. En fait il y a bien douze éléments mais ce douzième est le clocher de l’église. Les douze dômes sont donc des dômes en forme de pain de sucre, qui ont une forme extrêmement surprenante, qui n’ont pas cette forme aplatie que l’on voit dans l’architecture byzantine. Il y a donc trois coupoles centrales qui vont s’interpénétrer l’une à l’autre. Ces trois dômes vont symboliser la Trinité. Pour contrebuter cette épine dorsale il va y avoir huit éléments tout autour qui vont permettre de tenir un petit peu comme vous le suggériez en forme de clef de voute qui en fait, n’en est pas une. Donc, ces  éléments  vont se rajouter aux éléments et le dernier est à l’extérieur pour le clocher. Ces dômes vont représenter trois fois quatre donc toujours les chiffres symboliques, le trois : la Trinité, le quatre : l’homme en recherche de Dieu sur la terre. Cette combinaison de chiffres va correspondre à une symbolique qui remonte au moyen-âge. De ce fait on a donc le rapport entre l’art paléo chrétien, le moyen âge et bien sur l’art gothique d’une manière générale.

 

G : Autre caractéristique à mon avis ne croyez-vous que ces dômes si élevés ne se voulaient-ils pas aussi l’amplification d’une certaine acoustique ?

 

P : Dans ces dômes il y a deux recherches. La première étant de se référencer à une certaine architecture. A l’époque c’était très nouvelles ces formes en dômes pour rappeler une certaine branche de l’art déco, c’est la recherche d’une certaine forme de primitivisme. Pour cette dernière, on va faire appel à une référence architecturale en l’occurrence l’architecture vernaculaire, populaire puisque sans aucune  notion péjorative. Jacques Droz va utiliser la référence de case négre, c’est à dire de huttes africaines tout simplement. Pour lui, la hutte Africaine est absolument l’élément majeur idéal, et il s’en sert pour présenter ce dôme en forme de pain de sucre et pas du tout  celle d’une coupole aplatie. Et puis bien évidement il va utiliser cette structure extrêmement novatrice qui s’appelle « le voile de béton armé », qui consiste à passer de la base environ de 45 centimètres de largeur, pour arriver en partie haute, en partie effilée, à huit centimètres. Il s’agit là d’une coque en béton armé surprenante. Dans la partie supérieure de ces dômes il va inclure des briques tubulaires et au centre de cet édifice à la croisée exacte donc symbolique de l’église il va noyer dans la voute 23.000 petites briques tubulaires qui ont la même vocation de ce que l’on appelait des vases acoustiques à l’époque médiévale. C’est à dire, le fait d’inclure des vases, bouches ouvertes en quelque sorte vers l’intérieur de l’édifice (cela va être le rôle de ces petites briques tubulaires creuses) donc lorsque la voix passe au travers de ces espaces creux s’amplifie. Ce qui fait que Droz en utilisant ce système, donne à l’acoustique un aspect tout à fait surprenant !

 

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G : Autre caractéristique : l’extérieur de l’église est peint en blanc, alors que l’on sait que la couleur majeure de la Provence est ocre, légèrement rosé ?

 

P : C’est un choix secondaire. Au début l’architecte n’avait pas prévu cette couleur. Il avait prévu en toute logique une couleur en rapport avec son inspiration de hutte africaine puisqu’il devait faire un crépi un peu ocre qui rappelait l’architecture de terre tout simplement. Mais malheureusement, et on le voit bien à l’intérieur de l’édifice, le crépi  a viré à un gris qui n’est pas très agréable. Si bien que dans les années 80 on a décidé de changer de couleur à l’extérieur. On a donc choisi une couleur non choisie par l’architecte mais plutôt une couleur qui historiquement était entrée dans le Comté de Nice après son rattachement à la France. La couleur blanche est donc liée à la couleur de ces fameux quartiers aristocratiques évoqués précédemment parce que les populations qui venaient à la belle époque passer les hivers à Nice, voulaient se référer à des villes qu’ils fréquentaient, c’est à dire des villes d’eau, notamment des villes d’Allemagne de Baden-Baden par exemple. Donc toute l’architecture moderne « c’est à dire, après 1860 », soit entre 1860 et 1914, va être une architecture blanche qui s’oppose justement à ses couleurs des vieux quartiers niçois de couleur jaune, ocre, rouge sarde. Et donc, en 1980 on décide de prendre cette référence historique pour l’extérieur de l’église. Une deuxième chose aussi qui n’a pas été réalisée c’était de la volonté de l’architecte de mettre des plaques de cuivre sur la partie supérieure de l’édifice, ce qui aurait donné ainsi au bâtiment une impression beaucoup plus lumineuse. Mais  la pose de ces plaques présentait deux problèmes : d’abord le coût de l’opération mais surtout le poids qui aurait eu pour conséquence, d’alourdir l’édifice sur un sol spongieux.

 

G : Toujours dans les caractéristiques intérieurs. D’ordinaire quand on entre dans une église on s’attend à admirer de superbes vitraux évoquant soit des évènements religieux soit représentant de superbes rosaces : telle à la cathédrale de Chartres ! Ici il n’en est rien : pas de vitraux mais des verres de couleurs différentes accolés les uns aux autres. Simple particularité : ces « vitraux » placés haut dessus des fresques du chemin de croix, semblent évoluer dans le ton de la couleur, clairs au début du chemin de croix, plus sombres vers la fin. En connaissez-vous la raison ?

 

P : C’est un choix de l’architecte. C’est vrai que cela surprend d’avoir des vitraux abstraits dans les années 1928. L’intérêt de l’abstraction c’est que l’on va pouvoir mettre en valeur la représentation de la lumière. On a donc deux niveaux de vitraux, dans la partie supérieure que l’on appelle l’étage clair dans les cathédrales gothiques pour faire entrer la lumière mais de façon modérée car si on laisse la lumière trop forte l’atmosphère intérieure devient étouffante ; et, surtout un deuxième niveau que vous venez d’évoquer qui s’appelle « un chemin de lumière » parce qu’on le voit en fonction de la purification de la lumière. On commence très traditionnellement au nord, avec des couleurs froides et puis quand les premières scènes de la passion qui ont été dessinées à la fresque par le peintre Eugène klementief commencent, là les vitraux commencent à rougeoyer. Ils prennent des couleurs rouges, oranges, feux de couleur extrêmement fortes et puis quand on passe de l’autre cote de la nef dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, on voit apparaître des vitraux verts qui manifestent bien évidement la renaissance, et on se rappelle que les maîtres verriers de l’âge Roman utilisaient la croix verte pour poser le Christ sur cette croix, donc les vitraux prennent la couleur verte jusqu’au moment de la crucifixion. Au moment de la mort, ils prennent la couleur qui est celle liturgique de la mort, le violet.

 

G : Pour venir de l’évoquer, parlons maintenant, si vous le voulez bien, des fresques du peintre Eugène Klementief qui représentent les 14 stations du Chemin de croix et qui occupent toute la largeur intérieure des murs de l’église. A votre avis quelle fut la durée de ces peintures ?

 

P : On le sait parce qu’à la fin de la fresque le peintre a indiqué une date, il est écrit 1934. Donc dans la mesure où la dédicace de l’église a été faite en 1933 ; il a du mettre à peu près un an pour réaliser cette fresque. Ce qui est tout à fait normal comme durée compte tenu de la technique utilisée. Il s’agit d’une vraie fresque qui consiste à gratter l’enduit initial et à apposer différents types d’enduits d’abord un enduit frais puis un enduit humide sur lequel on va apposer les pigments. Pour que l’ensemble soit réalisé de façon correcte, il faut travailler extrêmement lentement, et donc journée par journée, on inclut l’ensemble des éléments. Cela explique que l’ensemble de la réalisation de la fresque ait nécessité un an de travail par cet artiste. Il est vrai qu’il s’agit là de quelque chose de très spectaculaire parce que cela va nous entrainer véritablement sur le chemin de croix et non comme on le voit traditionnellement dans les églises, représentées par des petits tableaux. Ici les stations sont entremêlées les une aux autres comme dans une fresque historique à proprement parler qui occupe toute la partie basse de cette église.

 

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G : De même que les deux grandes  statues édifiées en plâtre de couleur blanche représentant Jeanne d’Arc par l’artiste Charles Sarabezolles sont de toute beauté.

 

P : Il faut savoir qu’il s’agit là aussi de sculptures faites à la demande de l’architecte Jacques DROZ. Ce dernier n’a fait travailler dans cette église que des amis proches : c’est le cas du sculpteur  Sarabezolles et du peintre Klementief  afin de pouvoir donner à cette église un esprit très particulier. Ces statues sont en fait des réalisations en béton travaillées avec une technique toute à fait spéciales puisqu’il s’agit d’un bêton que l’on appelle en prise directe. C’est un type de travail que maitrise seul à ma connaissance Charles Sarabezolles qui consiste à poser un bloc de béton encore humide et à tailler très rapidement ce bloc pour obtenir l’ouvrage attendu. Cela donne un aspect que l’on pourrait qualifier d’archaïque mais on est tout à fait en rapport avec la recherche de primitivisme recherché par les artistes. Donc on voit dans les parties nord et sud de cette église la même recherche. Au sud, la statue de Jeanne d’Arc qui est en train d’écouter les voix qui sont justes en face et représentées au nord. Ce qui à noter et qui est très important c’est que ces deux structures extrêmement puissantes vont se correspondre. Il s’agissait d’une idée de Jacques Droz qui n’a pas été réalisée et qui consistait à mettre la chaire du prêtre juste aux pieds des voix de Jeanne d’Arc, ce qui aurait permis une similitude des paroles du prêtre vers les fidèles présents à l’église. Ceci a semblé peut être un peu trop révolutionnaire à cette époque. Mais cela montre aussi l’importance de ces deux sculptures. Mais surtout cela montre aussi l’importance de la spiritualité de ces années 30 surtout lorsque l’on se souvient que c’est dans ces années que Jeanne d’Arc a été béatifiée. Auparavant elle n’était pas déclarée sainte.

 

G : A votre avis pourquoi cette église fut dédiée à Jeanne d’Arc. Faut-il voir là une quelconque relation avec la dénomination du quartier « Libération » ?

 

P : A ma connaissance, non,  mais plutôt avec ce renouveau de spiritualité à cette époque. Dans les années 30 on va connaître un grand nombre de canonisations. De même dans l’autre église de Notre Dame l’Auxiliatrice on va voir la canonisation de Don Bosco, de Sainte Thérèse. En fait cela correspond à une manifestation de cette spiritualité. D’ailleurs la dédicace de cette église a été changée ! Au départ ce n’était pas Ste Jeanne d’Arc mais le patron du quartier qui s’appelait Saint Lambert, puis on a donné toute son importance à Sainte jeanne d’Arc. Fait supplémentaire de cette spiritualité il faut savoir que la croix qui est au sommet de cette église a la forme de l’épée de Sainte Jeanne d’Arc.

 

G : Classée « monument historique  en 1992, l’église devrait bénéficier de soins particulier et financiers de l’Etat, je suis surpris que l’orgue majestueux situé en surplomb de l’entrée, ne soit en état de fonctionnement, surtout  dans une église si belle et à fort potentiel historique.

 

P : Il faut préciser que l’orgue fut rajouté à l’édifice ultérieurement et installé en hauteur dans un niveau spécifique. Au cas particulier, l’Etat ne prend pas en charge l’intégralité des frais financiers nécessaires aux réparations, mais je sais que la remise en état de cet orgue est devenue une priorité pour le Père Largillière, curé de la Paroisse.

 

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