AU QUEBEC, UN ETRE  EXTRAORDINAIRE : LA  BONTE  FAITE  FEMME

 

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Madame Paulette Vinet

 

 

Isidore Grao

Le, 2 août 2013

www.lavoixdecartier.com

 

Interview de Mme Paulette Vinet

Le 1er Août 2013

                

 

Madame Vinet, vous et votre mari étiez connus  à Repentigny sous le signe de la générosité pour toute l’assistance que vous portiez aux gens très affectés par les malheurs de la vie. Comment vous est venu ce goût, je dirais mieux cet altruisme, cet allant vers le malheur des autres.

                                                                                                                                                               

PV : Tout cela dépend de notre éducation. Ma mère était une femme très charitable. Elle nous a élevé et éduqué dans cette charité là. Je me souviens quand j’étais pensionnaire au couvent, je voulais chaque jour amener des pensionnaires chez nous parce que je les aimais toutes. Avec les gens que j’aime je voudrais toujours y vivre. Alors avec Jean, nous avions le même caractère.

 

IG : Qui est Jean, votre mari ?

 

PV : Jean était mon mari. Un vrai athlète qui faisait tous les sports. Il était animé d’une force incroyable, mais comme il était très humble il ne voulait pas qu’on fasse de la publicité sur lui. Nous avions une confiance absolue entre nous deux : il me confiait tout ce qui se passait avec ses amis, ses collègues, avec tout le monde et particulièrement les gens qui n’ont pas beaucoup de sous. Il était très charitable. Alors comment ne pas appeler de l’Amour ces actes là. Il avait beaucoup d’amour dans son cœur et pour moi cet amour me satisfaisait. Je n’en demandais pas plus, une personne qui est bonne avec moi, qui prie avec son cœur, c’est déjà une personne incroyablement bonne. Alors pour moi c’est naturel d’aimer ! J’aime tout le monde sans exception.

 

IG : Est-ce que c’est votre religion qui vous transporté vers cette solidarité (attention parce qu’au Québec on confond souvent solidarité et lobbying) vers autrui ?

 

PV : Je crois que je suis née avec ce don là, le don d’aimer tout le monde. C’est en moi.

 

IG : Peut-être aussi parce que vous vivez en province. Car il faut reconnaître que le mot solidarité n’existe pas beaucoup dans les grandes villes québécoises ! Les gens sont très renfermés sur eux-mêmes et très disciplinés, fuient devant le conflit pour ne pas y être mêlés. Qu’en pensez-vous ?

 

PV : Quand on est en amour avec notre créateur Jésus. Il nous a donné un cœur pour aimer, des jambes pour marcher, une bouche pour parler d’amour. Je suis née dans une famille d’amour où on riait, on priait ensemble. Alors cet amour-là jaillit comme une source dans mon cœur : que ce soit des malades, des anciens prisonniers, j’aime tout le monde, et je crois que Dieu m’a faite ainsi.

 

IG : Comment définiriez-vous la vérité ? Pour vous c’est quoi la Vérité ?

 

PV : Pour moi la Vérité c’est mon contact avec Dieu.

 

IG : Et avec les humains ?

 

PV : C’est pareil, si tu es en contact avec des humains il ne faut pas oublier que c’est un enfant de Dieu, Il n’y a pas d’exception à faire !

 

IG : Mais il ne faut pas oublier que le diable est aussi sur terre !

 

PV : Quand tu pries ton Dieu, c’est lui seul qui peut chasser le diable. Jésus nous a créé dans l’amour alors tu ne peux pas faire autrement que de faire toujours le bien. Et quand le mal vient te donner des envies, tu dois lui dire non.

 

IG : Comment vous sentez-vous dans votre village. Quels sont vos rapports avec la politique par exemple ?

 

PV : Je trouve que la politique c’est misérable, il n’y a rien de joyeux dans cela. Mais Il y a des députés très honnêtes ! Alors tu dois suivre le courant de ton âme. Les humains sont des pauvres pêcheurs qui ne suivent pas toujours les commandements de Dieu. Mais quand tu restes en contact avec ton Dieu, tu sais où tu vas dans la vie.

 

IG : Est-ce vous connaissez des politiciens ?

 

PV : Oui, comme tout le monde. Mais je ne suis pas une de celles qui va débattre des gros problèmes avec eux !je ne suis pas toujours d’accord avec ce que disent les politiciens mais je prie pour eux. Car je crois que la prière est très relaxante pour moi. Quand j’étais au couvent, dans mes études, dans mes leçons de piano, j’étais presque toujours dans les prières. Je me levais très tôt le matin car la messe avait lieu à 6 heures et je me posais la question «qu’est-ce qui m’a fait comme cela, toujours heureuse». Le contact permanent de Dieu en moi me rend heureuse. Je n’ai pas à juger personne ; j’aime, c’est tout !

 

IG : Nous sommes rentrés dans des temps modernes, vous souvenez-vous encore de l’esprit et de la vie de vos grands parents. Est-ce que vous croyez que la Vie s’est améliorée ou au contraire abimée.

 

PV : Je préférais mieux l’ancienne vie que l’actuelle. J’ai toujours aimé ma jeune vie. Aujourd’hui je me considère encore jeune. J’ai perdu mon époux bien-aimé mais je suis sure qu’il est au Ciel. Alors avec Jean, nous avons toujours fait la charité pour toutes les personnes, qu’elles la demandent ou bien qu’elles ne la demandent pas. On aimait avec générosité. Et quand tu as un grand cœur tu aimes tout le monde. Je vais te raconter une anecdote.

Te souviens des Saddam Hussein le dictateur d’Irak. L’atmosphère était lourde à l’époque  au Québec, et on m’a demandé de faire une conférence à Sorel. Je suis donc aller parler d’amour à Sorel et ce devant plusieurs centaines de personnes. J’étais très à l’aise pour parler car j’étais tellement en union avec Jésus, Marie. J’étais entourée de mes anges à mon pupitre. La conférence avait lieu dans une salle, l’auditoire était très captivé par mes phrases bâties toutes autour de l’amour du prochain. Puis plus tard des gens qui avaient assisté à cette conférence sont même venues me voir ici, à Repentigny en me demandant «pourquoi toujours ce mot d’amour ?».

 

IG : J’ai noté aussi que votre mari vous manquait beaucoup.

 

PV : Jésus m’a présenté un homme d’une foi extraordinaire. Je l’ai connu dans le domaine du sport car il était très brillant en la matière. C’était un grand sportif, on lui a demandé de jouer en Europe. Il a préférait rester près des gens québécois malgré qu’il soit très populaire. Car il se voulait humble avant tout !

 

IG : Mais que pratiquait-il comme sports ?

 

PV : Il était brillant en hockey, en athlétisme, en tennis, etc. Il donnait aussi des conférences sur le conditionnement d’un corps sain et en bonne santé par le sport. Son âme était pure, c’était un être extraordinaire. Il était très apprécié par tous ses amis, parce qu’il pensait aux autres avant lui. C’était un homme de Dieu.

 

IG : Je sais que le Père Melvin  Doucet vient de l’Ile du Prince Edouard vous rendre visite de temps en .

 

PV : Oui il continue à venir me voir. D’ailleurs je crois qu’il viendra dans les premiers jours de septembre 2013.

 

IG : La société est un peu malade actuellement par son égoïsme. A votre avis que faudrait-il faire pour la rendre meilleure ?

 

PV : Il faudrait que les gens prennent conscience qu’ils viennent de Dieu. Si tu savais combien de personnes  me demandent «Comment se fait-il que vous soyez heureux et que nous, nous ne le soyons pas !». Et je réponds : «N’oublie pas que Dieu t’a créé à son image. Il aurait pu nous créer d’une autre manière mais il a préféré nous créer à sa ressemblance. On est lui. On a des oreilles, des cheveux, comme lui. Certes on a tous des croix dans nos maisons ! Mais c’est nous qui avons voulu cette représentation de Dieu, mais ce n’est pas lui. Lui nous a laissé libre du choix ; Et ses enfants  se sont rapprochés de lui pour l’aimer plus fort.

 

IG : Et pourtant vous ne pouvez pas empêcher qu’il y ait des guerres dans le monde  et que l’Amour dont vous parlez ne soit pas universel?

 

PV : Oui car Dieu a créé des hommes libres. Dieu ne veut pas la guerre mais le malin est toujours là. Je trouve terrible que des gens puissent se détourner de Dieu pour leur malheur. Mais si le pécheur fait pénitence Dieu lui viendra en aide. Mais on est combien à se tourner vers Dieu sur la terre ?

 

IG : Et pour terminer cette interview Mme Vinet est-ce que vous auriez un message à délivrer à tous les humains.

 

PV : Mon message serait le suivant : «Aimez-vous les uns, les autres comme a dit Jésus, comme moi je vous ai aimé. Je suis mort sur la croix pour vous. Mon sang a inondé la terre. Aimez vous donc, c’est gratuit. Je suis mort pour vous .Je suis mort d’amour pour vous. C’est l’amour qui a disparu de la terre ou s’il en reste il en reste très peu !

 

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