Dossier-choc : 2 

Le scandale des « PM2 » (ex-fédéraux)

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Le lundi 22 mars 2010

Collaboration speciale
Journal Québec Presse

Investigation journalistique

À présent, nous laissons la victime, Dominique Pérès, s'exprimer.

Une fin de carrière tragique pour Dominique Pérès.                                                                          

(Second épisode de la longue Saga) :
 

La lettre d’appel au secours adressée à Jean Charest a bien été expédiée ce dimanche 14 mars 2010.

Une réponse indiquant une mise en étude de mon dossier m’est parvenue.

Mais cela me rend à la fois contente et inquiète.

Contente et honorée d’apprendre que mon dossier va être soumis à la sagacité de la hiérarchie politique, mais aussi inquiète pour avoir reçu par le passé des lettres identiques et qui se terminaient toutes par un « je comprends l’injustice qui vous fut faites, mais je n’y puis rien, car la Justice a tranché !»

De quelle justice?

Je n’ai jamais saisi de quelle Justice il s’agissait, puisqu’elle n’a jamais voulu se pencher sur le fond du problème!

Donc, je vais continuer à vous conter la suite de cette saga afin ne nul n’ignore au Québec, des turpitudes et des mystères d’une certaine politique.

Mais pour ceux et celles que mon cas a ému, sachez que je tiens un blog web où je raconte, contre vents et marées qui ont émaillé ce chemin de croix, toutes les péripéties de mon aventure avec force détails.

Ce blog, vous le trouverez à l’adresse suivante, depuis le 14 septembre 2009 :
http://www.pm2epilogue123.skyrock.com/

Un livre-choc en préparation

Auparavant, j’avais déjà  rédigé une centaine de communiqués sur une autre adresse : http://pm2.skyrock.com. (Travail qui ne s’avérera pas tout à fait inutile car je tiens là, la matière première de mon futur livre !) 

Certes, les pressions furent grandes pour obtenir mon silence. Le Procureur Général menaça de fermeture du site. Pourquoi ? Y avait-il diffamation dans les propos ?

Non ! Car dans ce cas, on ne serait pas contenter de menaces ! J’osais dire seulement ce qui s’était déroulé, devant témoins, lors de l’audience en Cours Supérieure de Montréal en avril 2006.

Ce jour-là, le Juge M.C L. menaça les trois avocats des parties adverses « d’aller au fond du dossier s’ils persistaient dans leur système de défense ! »

Il faut croire que cette menace perturba suffisamment ces trois avocats qui vinrent à la fin de l’audience nous  rencontrer notre avocat, Me Legault et moi.

Ils nous  assuraient que le Québec avait besoin de bons professionnels tels que nous. Comment auriez vous pris cette intervention pour le moins surprenante ?
 
L’espace de quelques jours les requérants crurent à l’illusion de possibles négociations. Pour avoir écrit ceci dans mon blog, la négociation fut brève mais concise ! 

Il fallait oublier ce « détail », ou c’était la fermeture du blog ! Et alors il fallut s’expatrier à l’étranger  pour  pouvoir continuer à s’exprimer !

La liberté d'expression

Liberté d’expression Québécoise, où es-tu ? Et je pense à une chanson de Guy Béart qui disait «La victime a dit la Vérité, il faudra l’exécuter ! La Justice au service de la Vérité ! Mais quelle Justice ?

Un autre exemple !

L’arrêt de la Cour d’appel de Montréal n° 500-09-017167-065, en date du 20 avril 1997, précise dans ses conclusions:

Je cite «En réalité l’appelante (Mme Peres)  et ses mandants se plaignent du résultat de la négociation conduite dans un contexte de rapport collectif de travail. C’est là un problème  « politique » qui se règle auprès des instances représentatives et non devant  les tribunaux ».

Et quand les instances, par des intérêts diffus, ne veulent pas régler le différend, ce qui est le cas,  que fait-on ?

Il s’agit de la théorie de la patate chaude lorsque je vous aurais indiqué ce que nous a répondu le Ministre Sam Hamad. Car à la suite du dit-arrêt, j’avais saisi le Ministre de l’Emploi et de la Solidarité Sociale, pour redemander une étude de mon dossier.

« Ce jugement résume de plus très bien le processus suivi lors de cette intégration, sa légalité ainsi que le fait que les personnes ont été consultées mais ont pu exposer par écrit à quel emploi repère correspondaient les tâches habituelles de leur fonction. »

Sauf Votre Respect, Monsieur Le Ministre, de qui se moque-t-on ?

La légalité — du processus de cette intégration ? He bien parlons-en !

Hors délai des dates :

Donc, on revient au fameux comité paritaire. Que penser des classements rendus le 8 mars 1999 au lieu du 30 juin 1998, hors délais des dates précisées par le décret de création !

À quel emploi repère correspondaient les tâches habituelles de leur fonction ? : Seules 7 catégories d’emploi étaient prises en considération par ces fiches-repères et aucune celle des conseillers en emploi.

C’est que les 123 conseillers en emploi fédéraux avaient reçu une formation en counselling, cette spécialité les rendait  très efficaces pour orienter  sur  le marché de l’emploi un demandeur d’emploi.
 
Le counselling: notion inconnue au Québec

La notion de counselling au Québec était inconnue. On faisait appel à des cabinets privés en cas de besoin. Mais tranquillisez-vous, pas au même tarif (le supplément d’honoraire, on allait le chercher dans la poche du contribuable ; mais l’honneur était sauf on n’avait pas embauché de nouveaux fonctionnaires !).

Le Québec, dans un premier temps (1998 et 1999), contractualisera donc certaines opérations. Constatant l’échec de cette orientation, on revint ensuite à des formations de counselling dispensée par l’Université de Sherbrooke à certains employés du Ministère !

Où est la logique dans tout cela ?

Mais pour revenir au comité paritaire, comme les fiches repères ne correspondaient pas aux fonctions effectuées, certains Fédéraux eurent l’idée de compléter plusieurs types de fiches-repère (et ce en infraction avec les directives reçues tant par le Ministère que par le syndicat !)

Et que croyez-vous qui s’est passé ?

Bien leur en a pris à ces « fraudeurs », car pour eux le royaume des Cieux leur a été ouvert !

Et on a abouti à la chose suivante : Dans un même établissement, deux fonctionnaires qui travaillaient côte à côte, exerçant les mêmes fonctions principales, l’un fut reclassé au Québec professionnel, tandis que l’autre se retrouvait technicien.

Effectivement, comme l’écrit le Ministre Sam Hamad, «les deux ont pu exposer »  leur fonction. Mais est-ce qu’un simple travail de cohérence de ces fiches a été effectué par le Comité Paritaire ?

Certainement pas !

Où est passée l'intégrité?

Et on voudrait nous faire croire que toutes ces opérations se sont déroulées dans la plus parfaite Intégrité, Justice, Transparence.

En fait, nous avons assisté à un chef-d’œuvre, à la manière du peintre Rembrandt «  le clair obscur ! »  

Les défenseurs des faibles...

Dans le troisième épisode, nous évoquerons le rôle de ceux qui par définition se disent les défenseurs des faibles et des opprimés travailleurs (vous aurez compris : les syndicats)  au cas particulier, celui su SFPQ.

Y aurait-il eu Entente Employeur/syndicat dans ce dossier ? Vous le saurez en revenant nous voir dans quelques jours !

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